Les lauréats 2020 du Challenge Innovation « In Casa » de l’Université de Corse sont…

La SATT Sud-Est est fière d’avoir accompagné les équipes lauréates et coup de coeur de ce marathon créatif dématérialisé « de l’idée au projet » qui permet aux étudiants de revêtir le costume de startupers

« Le Challenge Innovation est un marathon créatif dans lequel on demande aux étudiants de développer une idée, jusqu’à un prototype de start-up, en 2 jours et demi. Cette année, 51 étudiants, toutes filières confondues ont participé dans ces conditions inédites, in casa. L’ensemble de nos partenaires – en plus de financer l’évènement -, met à disposition des compétences pour accompagner nos jeunes. Les étudiants se retrouvent dans la peau de startuppers qui présentent leurs projets de création d’entreprises devant des investisseurs à convaincre. Au-delà de l’objet pédagogique, on voit émerger de véritables projets de start-up et environ un tiers des projets sont ensuite développés, avec le statut d’étudiants-entrepreneurs, au sein du pôle Pepite Corse. Pour certains, ce sont les premiers jalons d’un projet professionnel viable. » 

Graziella LUISI, Directrice de la Fundazione Università di Corsica

« J’ai été surpris par la grande maturité des projets dont certains étaient quasiment au stade de la production, et j’en profite pour renouveler ici mes félicitations à tous les participants. Cette philosophie d’innovation participative sur un temps de préparation et de réflexion relativement court est selon moi très formateur pour nos étudiants. Le challenge est un véritable levier de motivation et de mobilisation des équipes, constituées autour de l’innovation. Il a permis de générer une dynamique de brassage des idées et des étudiants de différentes filières de l’UCPP. Ce processus d’innovation était soumis en permanence aux regards des différents coaches qui ont montré une implication sans faille pendant toute la durée du Challenge. Cette année avec la thématique COVID, le challenge de l’innovation a permis de bousculer des codes de réflexion notamment aux regards de cette situation sanitaire inédite ; les étudiants ont proposé des solutions véritablement innovantes. Ce challenge contribue à diffuser la culture de l’innovation et du travail collaboratif. » 

Dominique CANCELLIERI, Chargé de mission Innovation Scientifique Università di Corsica

Margot, peux-tu nous présenter le Challenge Innovation ?

Le Challenge Innovation est un concours d’idées dédié à l’innovation numérique organisée par la Fondation de l’Université de Corse. Durant 3 jours, du 10 au 12 juin, les étudiants ont travaillé en équipes autour de projets innovants dans le domaine du numérique. Cette édition inédite baptisée « In Casa », s’adressait à tous les étudiants qui souhaitent répondre aux défis engendrés par la crise du virus COVID-19 et proposer une idée pour apporter une solution innovante au territoire. Les étudiants ont été accompagnés dans la construction de leurs projets par des experts, des coaches et des mentors.

Quel rôle as-tu joué lors de cet événement ?

En tant que partenaire de l’évènement, pour la SATT Sud-Est, j’ai coaché deux équipes avec l’aide de deux autres experts dans le domaine de l’innovation, Stéphanie VANHOVE-MILON, chargée d’affaires à l’incubateur Inizià, et Marc LABBE, responsable pédagogique de la Licence professionnelle Métiers du design à l’IUT de Corse. Notre fil conducteur était de guider les étudiants dans le développement de leur projet d’entreprise tant sur le plan business, technique et surtout, de les préparer au pitch final, crucial pour remporter ce concours ! Pendant 3 jours, j’ai suivi les étudiants pas à pas, en tenant des points d’avancement réguliers pour répondre à leurs interrogations, les orienter vers la bonne voie et les encourager. Ils ont démontré une motivation sans faille et le travail réalisé en trois jours est considérable. C’est une fierté de voir des projets aussi aboutis en si peu de temps !

Margot PROVOST, Chargée de Transfert de Technologies, basée à Corte, au siège de l’Université de Corse

Quelles étaient les équipes « In Casa » que tu as coachées ?

La première équipe, « Scatula » composée d’Andrea ZARK, Sarah SIMIAN, Axelle CIANFARANI et Pauline MARBIA qui clôturent toutes les quatre leur DUT Génie Biologique propose de commercialiser une boîte de désinfection de masque en tissus. Cette équipe a été nommée lauréate du concours.

La seconde équipe, « Frazu d’oru » était constituée de Jelena MARJANOVIC, doctorante en première année de thèse en économie circulaire au sein de l’UMR CNRS 6240 LISA, Ambre BOUHAIGOUR, en troisième année de Licence d’Art Appliqué et d’Elliot BEAULIEU, en troisième année de Licence Professionnelle Design Numérique et graphiste au Fab Lab. Elle propose une application mettant en réseau une communauté pour la valorisation des biodéchets en compost en Corse ; l’équipe s’est vue décerner le prix « coup de cœur »

 

 

Interview de l’équipe gagnante, composée Andréa ZARK, Sarah SIMIAN, Axelle CIANFARANI et Pauline MARBIA, étudiantes à l’IUT de Corte et diplômées d’un DUT en Génie Biologique spécialisé en Industries Agroalimentaires et Biologiques. Elles ont proposé un concept d’étui permettant d’assainir un masque en tissus dans un délai de cinq minutes, par les UV

 

Quelles sont les raisons qui vous ont poussées à participer à ce marathon créatif ?

Pauline MARBIA et Sarah SIMIAN nous expliquent : « une fois nos examens terminés, l’un de nos professeurs nous a contactées pour nous présenter le Challenge Innovation « In Casa ». C’est ainsi que nous avons découvert ce concours et son thème : « Innover et répondre aux défis du Covid-19 ». Très intéressées par le fait de pouvoir mettre à profit les connaissances acquises durant notre DUT au sujet des déchets, leurs traitements mais surtout leurs impacts, nous avons décidé de nous inscrire à ce challenge. Mais ce qui nous a le plus attiré, c’est la possibilité de proposer une solution concrète à une problématique environnementale liée à la crise du virus Covid-19. Notre cursus nous sensibilise au respect de l’environnement qui, à notre sens, devrait être une priorité. Ainsi, ce challenge nous permettait, pour une fois, de réellement « agir », ou du moins d’essayer, au lieu de se contenter de parler sans cesse de ce qui devrait être fait. »

Axelle CIANFARANI précise : « nous avons remarqué que, depuis le début du déconfinement, de nombreuses personnes jettent leurs masques de protection dans la rue, à même le sol dans les parkings, dans les caniveaux, etc. Ces déchets se retrouvent ensuite dans la mer Méditerranée puisqu’ils sont drainés par les eaux de pluie et passent dans le réseau d’eau pluvial. Or, les masques jetables utilisés pour se protéger contre le Coronavirus ne sont ni biodégradables ni recyclables puisqu’ils sont faits de polypropylène. Ils mettraient plus de 400 ans à se dégrader. Ces masques jetés par terre sont potentiellement infectés et constituent alors un danger pour tous. En effet, le Coronavirus peut vivre plusieurs jours sur le masque (pendant au moins sept jours sur la surface extérieure et jusqu’à quatre jours sur la surface intérieure). Nous souhaitions trouver une idée qui permettrait de répondre à ces deux problématiques grâce à nos connaissances. Nous avons alors pensé à privilégier l’utilisation des masques en tissu mais la procédure de nettoyage de ce type de masque est longue et très protocolaire. De plus, le nombre de lavage en machine est prédéfini. C’est à ce moment que nous est venu l’idée d’utiliser l’UV pour éliminer le virus.

Andrea ZARK, poussée par les mêmes motivation que ses collaboratrices ajoute : « je me suis dit que ça pouvait être une bonne expérience et enrichissante. » tandis que Pauline MARBIA souligne « au-delà de cet aspect d’engagement pour l’environnement, le fait de faire de nouvelles connaissances, comme ce fut le cas, et d’être mise en situation de stress et de dépassement de soi-même avec ces trois jours intensifs ont également influencé ma décision quant à ma participation à ce challenge. Ce fut une très belle expérience. »

 

Qu’est-ce que ce concours d’innovation vous a apporté ?

Pour Pauline MARBIA :  « ce concours m’a appris l’importance de s’intéresser à tous les éléments qui accompagnent la création d’un objet comme le nôtre. En effet, notre formation en génie biologique nous a certes permis de fabriquer des produits alimentaires, mais nous nous intéressions préférentiellement aux techniques et processus de fabrication et non au marketing, business plan ou encore au modèle économique et méthodes de commercialisation. C’est donc un nouvel aspect que j’ai perçu grâce à ce concours. Je dois avouer que le premier jour fut assez compliqué étant donné que ces notions nous étaient quasiment inconnues. Ce concours nous a donc appris à rapidement nous adapter et nous initier à de nouvelles notions. Nous avons très vite géré notre stress et mis de côté nos doutes pour nous concentrer sur nos lacunes et nous adapter le plus rapidement possible et de notre mieux à la situation. Axelle CIANFARANI poursuit : « pour moi, ce challenge a été une très bonne expérience qui m’a permis de comprendre comment monter un projet en prenant en compte tous ses aspects, et comment développer une idée. Effectivement, comme le dit Pauline, les termes comme « plan de financement », « stratégie de développement » ou « modèle économique » nous étaient complètement inconnus, par exemple. Maintenant, nous savons qu’il faut étudier le marché visé et la stratégie commerciale à adopter pour proposer un projet viable. De plus, il est primordial de réfléchir aux moyens humains, techniques et financiers nécessaires à la maturation du projet. »

Toutes les quatre s’accordent sur l’intensité et la richesse de l’expérience de ce travail en équipe, comme l’explique Andrea ZARK, « ce challenge m’a permis d’améliorer mes capacités de travail tant en équipe que seule. Ce concours de trois jours nous plonge vraiment dans le monde du travail avec des tâches à réaliser en un temps précis avec des défis qui viennent s’ajouter au travail pour nous déstabiliser et nous déconcentrer. Le fait d’avoir été réalisé à distance m’a demandé plus de concentration car le cadre n’est pas optimal et être loin de ses camarades de travail peut être parfois déconcertant. Ainsi, je pense que ce challenge permet de ses rendre compte de ses capacités de travail car nous sommes en immersion totale dans le projet et nous n’avons pas le temps de penser à autre chose. Je trouve que cela permet de vraiment canaliser sa concentration sur un sujet et que les risques de dispersions sont minimums. Je pense que c’est vraiment une expérience à vivre car même si elle est intense et quelque peu stressante elle nous permet, aux jeunes, d’avoir un aperçu réel du monde du travail. »

Sarah SIMIAN salue l’accompagnement par les coaches qui leur ont appris à « vendre » un produit. « En effet, il était indispensable de présenter la SCATULA de façon à mettre en avant son intérêt, ses cibles ou encore les nombreux avantages qu’elle présentait face à la concurrence » termine Pauline MARBIA.

Interview de l’équipe Coup de Coeur

Frazu d’oru est porté par qui ?

Ce projet est né de la collaboration entre trois étudiants de l’Université de Corse Pasquale Paoli. L’équipe est animée par Jelena MARJANOVIC – actuellement étudiante en première année de thèse en économie circulaire – Elliot BEAULIEU – alternant en Licence pro Design Numérique en tant que graphiste au Fab Lab et à la Fondation de l’université de Corse – et Ambre BOUHAIGOUR – étudiante en en troisième année de licence d’art appliqué.

Quel est votre projet ?

Au sein d’une communauté, nous mettons en réseau à l’aide d’une application, les établissements qui créent des déchets alimentaires avec les agriculteurs qui les transforment en compost.

Comptez-vous poursuivre l’aventure Frazu d’oru ou, plus largement, vous lancer dans l’entrepreneuriat ?

Nous pensons réellement que ce projet est très pertinent pour répondre rapidement aux problématiques des crises sanitaires et environnementales liées ici à une crise des déchets qui impacte la Corse depuis des années. Etant actuellement tous dans la poursuite de nos études, nous ne savons pas si nous aurons le temps de consacrer assez de temps à la réalisation de ce projet mais une fois diplômés nous aimerions continuer le projet Frazu D’oru, pour le mener à bien grâce à nos compétences très complémentaires. Pour le moment nous aimerions continuer à participer à des concours comme le challenge innovation pour développer et donner une visibilité à ce projet jusqu’à la fin de nos études.

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Biologics 4 Life, lauréate du fonds French Tech Seed Provence Corse

Entre innovation et biomatériaux, Biologics 4 Life développe des technologies répondant à des enjeux majeurs de santé publique

Créée en 2018 à Pertuis par Aurélien VALET, Biologics 4 Life est née d’un audacieux projet de reconstruction osseuse. Spécialisée dans les biomatériaux, la start-up a pour ambition de développer des substituts osseux capable de détruire les métastases de patients de cancers osseux et de reconstruire leurs os grâce aux biotechnologies. L’innovation permettrait de traiter des pathologies incluant l’ostéoporose et ainsi répondre à des enjeux forts de santé publique.

L’ancrage territorial, le potentiel et le travail accompli par la start-up lui ont permis d’être lauréate du consortium French Tech Seed Provence Corse. Biologics 4 Life est accompagnée par l’incubateur Impulse. Un fonds d’investissement dédié aux jeunes start-ups innovantes leur a été accordé. Il finance des projets dans l’optique « d’investir l’avenir » à hauteur de 250 K€ par Bpifrance. Il financera le développement et la structuration de la start-up et permettra de préparer la mise en marché d’un premier produit Biologics 4 Life d’ici 2021.

Biologics 4 Life travaille en étroite collaboration avec des cliniciens et praticiens de l’AP-HM, de l’AP-HP et des organismes de recherche nationaux – CNRS et Inserm. L’intérêt du projet est de développer et proposer une innovation facile d’utilisation pour les professionnels de santé.  De plus, l’expertise de ses fondateurs dans la commercialisation de biomatériaux permet à la start-up de bénéficier d’un réel savoir-faire dans la mise sur le marché à l’international de technologies innovantes.

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SEDREA : sédation automatisée en réanimation

D’éminents médecins de l’AP-HM et chercheurs d’Aix-Marseille Université, CNRS et l’Université Gustave Eiffel ont mis au point la technologie SEDREA permettant d’adapter de manière très précise la sédation des patients en réanimation

La sédation pharmacologique est indispensable chez un grand nombre de patients en réanimation simplement pour permettre l’adaptation à la ventilation artificielle, fréquente chez ces patients. Il est donc nécessaire que les patients soient à la fois calmes, ne ressentent pas la douleur et puissent supporter tous les gestes agressifs de la réanimation.

« On s’est aperçu qu’avec les scores de sédation clinique qu’on utilisait habituellement, on avait du mal à approcher, de manière suffisamment fine, notre niveau de sédation et on était souvent soit trop léger, soit le plus souvent trop profond. » Professeur Nicolas BRUDER, PU-PH et chef de service Anesthésie et Réanimation à l’AP-HM.

Afin de répondre à ces besoins, des médecins de l’AP-HM et chercheurs d’Aix-Marseille Université, CNRS et l’Université Gustave Eiffel ont développé SEDREA. Cet outil, basé sur l’intelligence artificielle, permet d’adapter rigoureusement le niveau de sédation en fonction des informations transmises par cet algorithme. Il s’intègre facilement aux monitorings existants. Il est nécessaire de disposer d’une tablette numérique et de l’algorithme SEDREA.

De plus, d’après le Professeur Nicolas BRUDER « cet outil devrait permettre de réduire les durées de séjour en réanimation en évitant la sédation trop profonde et en réduisant les coûts liés à l’hospitalisation. Dans le futur, on espère que cet outil de monitoring nous serve à adapter de manière très précise notre sédation exactement aux besoins nécessaires pour suivre les patients tout au long de leur séjour en réanimation ». Ainsi, SEDREA permettrait d’éviter une sédation profonde.

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Autorisation de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille © 2018 SATT PACA Cors SAS. Tous droits réservés. Crédit musical : Attracting Drama – Scott Rhythm Vidéo : Fikus Prod

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Crocos Go Digital – première start-up lauréate de French Tech Seed Provence Corse – financée

Crocos Go Digital transforme sa candidature French Tech Seed en accord de financement

Start-up Crocos Go Digital

La jeune start-up Crocos Go Digital labellisée French Tech Seed Provence Corse

 

Sur recommandations de la SATT Sud-Est, la jeune start-up Crocos Go Digital qui veut détecter les dysfonctionnements cognitifs chez les enfants (20% de la population), de manière automatisée et à 360°, et potentiellement y remédier, incubée à l’Incubateur Belle de Mai, a déposé sa candidature et s’est lancée sur le parcours French Tech Seed Provence Corse. Son dossier a été étudié par le consortium French Tech Seed Provence Corse, en avril 2019, puis par ses partenaires, en mai 2019, par lesquels il a reçu sa labellisation.

Crocos Go Digital obtient un financement de 234 K€ avec Bpifrance

Crocos Go Digital a alors pris contact avec l’antenne régionale de Bpifrance pour débuter l’instruction de son dossier, nécessaire à l’obtention de l’accord de financement. Et c’est le 13 décembre 2019 que Crocos Go Digital a pu signer son contrat avec Bpifrance et obtenir un financement de 234 K€ pour un tour de table total de 390 K€. Objectifs ? Répondre à des besoins de recrutement, de R&D supplémentaire afin de finaliser la preuve de concept et renforcer le travail sur l’intelligence artificielle, ainsi que de nouveaux partenariats avec des laboratoires.

French Tech Seed Provence Corse, qu’est-ce que c’est ?

Le consortium French Tech Seed Provence Corse, lauréat de l’appel à manifestation d’intérêt « French Tech Seed » doté de 400 M€ issus du Programme Investissements d’Avenir, et opéré par Bpifrance, composé des Incubateurs Belle de Mai, Impulse et Inizià et mené par la SATT Sud-Est, a été labellisé Apporteur d’Affaires French Tech Seed. L’ensemble de ces acteurs et leurs partenaires permettent aux projets retenus de faire levier sur l’investissement privé et structurent les écosystèmes d’innovation pour améliorer l’accompagnement de ces start-ups.

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Journée Plan Cancer « Recherche & Innovation » avec la SATT Sud-Est et le Canceropôle Provence-Alpes-Côte d’Azur

Le 4 février 2020 – journée mondiale de lutte contre le cancer – la SATT Sud-Est et le Canceropôle Provence-Alpes-Côte d’Azur vous invitent à défier l’ennemi public numéro 1 en santé à un événement dédié à la Recherche et l’Innovation contre le cancer

Journée Plan Cancer

Une journée qui présentera les découvertes fondamentales et les innovations thérapeutiques pour lutter contre le cancer

 

Pour éviter les cancers, pour toujours mieux les traiter, et pour les guérir, il faut des communautés de chercheurs rassemblées, mobilisées dans un travail acharné qui produit sans cesse de l’innovation. À l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le cancer, le 4 février 2020, les chercheurs anticancers de la Région Sud mettront en lumière leurs avancées et de leurs succès sur le chemin de l’innovation, depuis les découvertes fondamentales jusqu’aux innovations thérapeutiques.

Un plateau d’intervenants exceptionnels réunira le Pr Éric VIVIER, directeur scientifique d’Innate Pharma, les Pr Thierry PASSERON et Dr Rachid BENHIDA, fondateurs et conseillers scientifiques de la start-up Yukin Therapeutics, le Dr Julie BERBIS, médecin de santé publique, Cohorte LEA, et le Pr Daniel OLIVE, cofondateur de la start-up ImCheck Therapeutics. Puis, lors d’un « Speed Talking » rythmé, les jeunes talents de la recherche de la Région Sud partageront leurs espoirs pour demain en parlant des perspectives et des découvertes de leurs sujets d’étude. Suivront la remise des Prix GEFLUC, Canceropôle Provence-Alpes-Côte d’Azur et SATT Sud-Est puis un cocktail networking à l’ambiance électronique. L’événement est organisé dans le cadre du Plan Cancer Régional par le Canceropôle Provence-Alpes-Côte d’Azur et la SATT Sud-Est.

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Le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation lance officiellement la 22ème édition du concours i-Lab

« Innover, Inventer, Entreprendre » telle est la vision du grand concours d’innovation i-Lab 2020 valorisant les résultats de la recherche publique à travers la création d’entreprises

 

Concours i-Lab 2020

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation lance le 4 décembre 2019, en partenariat avec Bpifrance Financement, la 22ème édition du grand concours d’innovation i-Lab

L’objectif de ce concours est de détecter des projets entrepreneuriaux, de les soutenir financièrement et de leur proposer un accompagnement adapté. Ce concours est ouvert à toute personne physique ayant créé son entreprise depuis moins de deux ans ou ayant pour projet la création, sur le territoire français, d’une entreprise de technologies innovantes, quels que soient sa nationalité, son statut ou sa situation professionnelle, sous réserve qu’elle remplisse les conditions légales et réglementaires requises pour la création d’une entreprise.

 

Quelles sont les dépenses financées par le concours d’innovation i-Lab 2020 ?

Les dépenses pouvant être financées, d’un montant maximal de 1 M€, sont des dépenses de personnel, de fonctionnement ou d’équipement (valeur amortissable de l’équipement sur la durée du soutien financier) directement liées au programme de recherche et de développement de l’entreprise créée : conception et définition des projets, propriété intellectuelle, études de marché, études de faisabilité, recherche de partenaires, expérimentation, développement de produits, procédés, services nouveaux ou améliorés, réalisation et mise au point de prototypes, de maquettes ou de pilotes, prestations de conseil, de formation et d’accompagnement. Le financement prend la forme d’une subvention d’un montant maximum de 600 K€.

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La SATT Sud-Est, l’Université de Corse Pasquale Paoli et l’Incubateur de Corse Inizià présentent les Lauréats de My Innovation Is… 2019 « Rencontrez les nouveaux Super-Héros de l’Innovation »

Lors de la 4ème édition de My Innovation Is… qui s’est déroulée le 14 novembre 2019 au Théâtre Municipal de Bastia, 14 chercheurs & startuppers issus des laboratoires publics des Régions Sud & Corse ont présenté leurs projets innovants devant un jury d’experts

 

Cloture concours My Innovation Is 2019 4ème édition

Laetitia GIRALDI, Nicolas POIRON-GUIDONI et la start-up STEPSol sont les Lauréats 2019 du concours organisé par la SATT Sud-Est, l’Université de Corse Pasquale Paoli et l’Incubateur de Corse Inizià en partenariat avec Engie, Pépite Corse et IODA Consulting

Dans la catégorie « chercheurs/doctorants », les lauréats sont le Dr Laetitia GIRALDI, Chargée de Recherche, Inria Sophia-Antipolis, Université Côte d’Azur, et Nicolas POIRON-GUIDONI, doctorant dans le Laboratoire Sciences Pour l’Environnement (UMR SPE 6134 Université de Corse – CNRS). Pour la catégorie « start-up », la lauréate est STEPSol, représentée Didier PIERRAT-AGOSTINI (Président) et Tina LE MAO (Ingénieure Doctorante, Associée).

Laetitia GIRALDI, remplacer les opérations chirurgicales invasives par des micro-robots capables de se déplacer dans le corps humain

L’enjeu de son travail concerne le développement de micro-robots nageurs capables de se déplacer à l’intérieur de notre corps en étant commandés de l’extérieur. Dans l’avenir, ces robots pourront permettre de traiter certaines pathologies en limitant la chirurgie invasive. Il s’agit d’un défi multidisciplinaire, à l’interface entre la robotique, la physique, les mathématiques et la médecine. Les robots qu’elle étudie sont bio-inspirés. Ils ont la forme d’un spermatozoïde. Une partie de leur corps est aimantée et peut réagir à un champ magnétique extérieur grâce auquel le robot se déforme et peut avancer. Le problème de la commande du champ magnétique pour contrôler le déplacement du robot est un défi important.

Nicolas POIRON-GUIDONI, garantir la durabilité de l’exploitation marine tout en protégeant les espèces critiques

Nicolas POIRON-GUIDONI utilise les méthodes récentes d’intelligence artificielle afin de trouver les compromis optimaux entre besoins humains et respect de l’environnement, avec une première application : MoonFish. Ce projet s’articule autour de deux domaines distincts : la biologie et l’informatique. En informatique, leur rôle porte principalement sur la simulation de l’activité de pêche et la mise en place de méthodes d’aide à la décision. Pour cela, ils doivent au préalable effectuer un travail d’analyse de données leur permettant de déduire des connaissances quant aux espèces d’intérêt. Cela se faisant principalement – dans ce cas – via des méthodes d’optimisation. Ces données leur sont fournies par leurs collaborateurs biologistes de l’Université de Corse et leurs partenaires publics et privés à savoir la Collectivité de Corse, le Comité Régional des Pêches, l’Union Européenne, la Station de Recherche Océanographiques et sous-marines et l’Office de l’Environnement de la Corse. Au final, ils espèrent pouvoir apporter une aide réelle, à la fois aux décideurs et aux exploitants, afin de gérer efficacement l’activité de pêche aussi bien d’un point de vue écologique qu’économique.

STEPSol, solution de stockage hydraulique couplée à une production d’électricité solaire pour fournir une électricité renouvelable et décarbonée dans les territoires ruraux et les zones montagneuses isolées

STEPSol est une jeune entreprise innovante créée en septembre 2016 en Corse, accompagnée par l’Incubateur INIZIÀ depuis avril 2017. Elle développe des micro-STEP solaires – technologie innovante couplant une production photovoltaïque à un stockage hydraulique et gravitaire – afin de fournir une électricité renouvelable et décarbonée de jour comme de nuit dans les territoires ruraux. STEPSol a porté un programme de R&D avec le laboratoire Sciences Pour l’Environnement de l’Université de Corse – CNRS et le CEA-TECH. Labellisé par le pôle de compétitivité CAPENERGIE, ce programme mené pendant 3 ans s’avère concluant avec des connaissances nouvelles et de la brevetabilité. Aujourd’hui, STEPSol a franchi des étapes clés : des premières récompenses (Lauréat de Vitrine de l’Innovation sur le salon Pollutec, Prix Engie à l’International Cleantech Week d’Annecy), une « entrée en vivier » auprès de la Banque des Territoires après 10 mois d’audit et une augmentation de capital réunissant associés historiques et un nouvel entrant permettant de sécuriser STEPSol jusqu’à la commercialisation de ses premières installations.

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La SATT Sud-Est sera partenaire de Bpifrance lors de l’étape marseillaise du Deeptech Tour, la tournée des campus, qui se déroulera le 3 février 2020 à Marseille

Prises de paroles, workshops, rencontres, échanges entre acteurs de l’écosystème de l’innovation… Découvrez ces formidables opportunités sur votre campus avec le Deeptech Tour

 

DEEPTECH TOUR la tournée des Campus

Une demi-journée pour partir à la rencontre de l’Innovation de Rupture

Pour son Deeptech Tour, Bpifrance propose le temps d’une demi-journée de présenter toutes les facettes de l’écosystème de la Deeptech. La journée commencera par un café d’accueil et une table ronde d’introduction par Paul-François FOURNIER, Directeur Exécutif de la direction Innovation de Bpifrance, et la Présidence d’Aix-Marseille Université. La suite du  programme, une plénière composée de témoignages de duos chercheur-entrepreneur / accompagnateurs, des workshops de 40 minutes sur les questions suivantes « Quel écosystème pour accompagner un projet deeptech, côté chercheur et côté entrepreneur ? » « Être entrepreneur, c’est quoi concrètement ? » « Comment définir la Deeptech et quels sont les nouveaux produits pour la financer ? » « Entrepreneurs, comment travailler avec un laboratoire ? » et bien évidemment, il sera proposé plusieurs moments de networking.

Le Deeptech Tour, une tournée de plus de 20 étapes pour plonger les campus universitaires au cœur de l’innovation technologique

Le Deeptech Tour, organisé par Bpifrance, fera l’objet d’une tournée de plus de 20 étapes.
Après l’étape à Sophia Antipolis le 26 novembre dernier, la SATT Sud-Est est fière de pouvoir apporter son soutien et d’être partenaire à celle se déroulant à Marseille. Ces événements ont pour but de présenter à l’aide d’exemples et de témoignages les ponts qui existent entre le monde académique et celui des start-ups, de donner des outils opérationnels à la création de start-ups et de mettre en évidence cet écosystème riche qui travaille à la réussite des start-ups deeptech avec de nouveaux moyens.

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L’apport de la Recherche Publique dans l’Innovation en entreprise

La SATT Sud-Est et l’INPI organisent une formation « L’apport de la Recherche Publique dans l’Innovation en entreprise » à destination des industriels avançant dans une démarche d’innovation, le 22 novembre 2019 à l’INPI Marseille

Formation "Apport de la recherche publique dans l'innovation en entreprise"

UNE FORMATION À DESTINATION DE TOUTES LES ENTREPRISES CONCERNÉES PAR L’INNOVATION

Les entreprises concernées par l’innovation, lors de cette formation, pourront obtenir plus d’informations sur l’écosystème de la recherche publique et plus particulièrement sur l’opportunité des partenariats privés/publics, les enjeux de la propriété intellectuelle, le transfert de technologies issues de la recherche publique et ses acteurs. Cette formation ne demande aucun prérequis et sera dispensée par deux spécialistes de la négociation privé/public.

 

UN PROGRAMME RICHE POUR FAMILIARISER AU MIEUX LES ENTREPRISES À L’ÉCOSYSTÈME DE LA RECHERCHE PUBLIQUE

Les objectifs de cette formation sont de comprendre l’apport de la recherche publique pour l’innovation dans l’entreprise, d’identifier les enjeux des différents acteurs et de différencier les cadres de fonctionnement des différentes structures. La journée va commencer par mettre en avant l’opportunité gagnante du partenariat public/privé et les modalités principales du soutien à la recherche propre. Un zoom sera fait sur les collaborations de recherche, sur le transfert de technologies et sur l’enjeu de la propriété intellectuelle. La journée se terminera par une séance de questions – réponses.

 

 

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Deeptech Tour : Bpifrance part en tournée et rend visite aux Campus universitaires et acteurs de l’innovation des territoires

La SATT Sud-Est sera partenaire au Deeptech Tour, Sophia-Antipolis et Marseille, organisé par Bpifrance pour réunir sur les campus l’écosystème universitaire, les acteurs économiques locaux et les structures d’accompagnement

 

DEEPTECH TOUR la tournée des Campus

 LE DEEPTECH TOUR, UNE TOURNÉE DE PLUS DE 20 ÉTAPES POUR PLONGER LES CAMPUS UNIVERSITAIRES AU CŒUR DE L’INNOVATION TECHNOLOGIQUE

Le Deeptech Tour, organisé par Bpifrance, fera l’objet d’une tournée de plus de 20 étapes. La SATT Sud-Est est fière de pouvoir apporter son soutien et d’être partenaire à celle se déroulant à Sophia-Antipolis. Ces événements ont pour but de présenter à l’aide d’exemples et de témoignages les ponts qui existent entre le monde académique et celui des start-ups, de donner des outils opérationnels à la création de start-ups et de mettre en évidence cet écosystème riche qui travaille à la réussite des start-ups deeptech avec de nouveaux moyens.

 

UN PROGRAMME INTENSE-CONDENSÉ EN UNE DEMI-JOURNÉE, DÉDIÉ À L’ÉCOSYSTÈME DE LA DEEPTECH ET DE LA RECHERCHE PUBLIQUE

Pour son Deeptech Tour, Bpifrance propose le temps d’une demi-journée de présenter toutes les facettes de l’écosystème de la Deeptech. Au programme, une plénière composée de témoignages de duos chercheur-entrepreneur / accompagnateurs, des workshops de 40 minutes sur des questions incluant « Quels points clés avant d’entreprendre ? » ou encore « A qui m’adresser dans l’écosystème ? » et bien évidemment, il sera proposé plusieurs moments de networking. Concernant le territoire Sud Provence Alpes Côte d’Azur, le Deeptech Tour passera à Sophia-Antipolis le 26 novembre 2019, et à Marseille le 3 février 2020.

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