Smart Board pour faire briller la France aux JO de Paris en 2024 en escalade

La SATT Sud-Est transfère « Smart Board », un outil d’entraînement unique pour faire briller la France aux JO de Paris en 2024 en escalade

Développée au cœur des calanques sur le campus de Luminy, cette innovation vient de séduire la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME) afin de préparer les meilleurs grimpeurs français pour les Jeux Olympiques. Cet outil d’entraînement instrumenté et connecté unique au monde propose des programmes et suivis d’entraînements basés sur des recherches scientifiques.

La SATT Sud-Est annonce une licence d’utilisation d’un brevet, en copropriété d’Aix-Marseille Université et du CNRS, à la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME)

La technologie brevetée a été soutenue par la SATT Sud-Est dans un programme de développement technologique, qui permet aujourd’hui de transférer une licence d’utilisation à la FFME et d’équiper les centres d’entraînement de l’équipe de France.

Smart Board en usage

Théo RAVANELLO, Champion de France Espoir 2017, utilisant l’outil connecté d’entraînement à l’escalade sur un exercice d’évaluation de la force développée dans les doigts et la puissance des bras.

Découvrez aussi Smart Board en vidéo sur YouTube.

« L’objectif de la Smart Board est de fournir aux grimpeurs des informations quantifiées sur leur profil physiologique, leur état de forme, sur leurs qualités et faiblesses pour leur permettre de progresser sur une base scientifique et individualisée. La France est ainsi la première nation à s’équiper d’un outil d’entraînement indispensable à la performance de nos athlètes pour aller chercher des médailles aux JO. »

Dr Laurent VIGOUROUX, Inventeur et Maître de Conférences à Aix-Marseille Université

« Notre collaboration avec la recherche publique a atteint un double objectif : optimiser la détection et le profilage et utiliser des méthodes modernes et connectées pour l’entrainement de nos athlètes. Ce projet accélère l’amélioration des approches d’entraînement de la FFME – un levier pour aller décrocher de l’or aux prochaines échéances internationales. »

Paul DEWILDE, Entraîneur et Conseiller Technique National, Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade

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Avec Smart Board, la recherche publique réinvente la pratique de l’escalade

Issue des travaux de recherche du Dr Laurent VIGOUROUX, Maître de Conférences Aix-Marseille Université, expert en biomécanique et en physiologie de la main à l’Institut des Sciences du Mouvement Etienne-Jules MAREY (ISM UMR CNRS 7287, laboratoire membre de l’Institut Carnot STAR), l’invention est une prise d’entraînement destinée à la pratique de l’escalade en loisir ou compétition. Cette prise est instrumentée de capteurs qui mesurent l’action du grimpeur et communique des données à une application. Des algorithmes basés sur la recherche scientifique menée par le Dr Laurent VIGOUROUX permettent de traduire ces données en informations utiles pour les grimpeurs et les entraîneurs. Des exercices de suspensions et de tractions réalisés sur la Smart Board permettent de dresser le profil physiologique de l’athlète (force, endurance, résistance, puissance…) et de personnaliser des sessions d’entraînement. Ce projet visant à rapprocher la technologie d’un produit industriel est issu d’un programme de maturation piloté par la SATT Sud-Est, avec la participation de la filière industrielle Fast_Spor’In.

Une nouvelle approche de l’entraînement pour la FFME

La FFME a pour objectif de préparer les athlètes de l’équipe de France d’escalade pour obtenir le plus de médailles possibles lors des Jeux Olympiques d’été de Tokyo en 2020 au programme desquels, l’escalade fera sa grande apparition. Cette collaboration sur le projet Smart Board a été souhaitée pour optimiser le système de détection et de profilage des athlètes, mais aussi de disposer de méthodes modernes et connectées et pour l’entraînement. Ce projet met la FFME sur le chemin de la rationalisation de ses approches d’entraînement, une bonne chose en vue des Jeux de Paris 2024. Les deux centres d’entraînement de l’équipe de France, à Fontainebleau et Voiron, seront équipés de la Smart Board. La FFME bénéficie d’un financement spécifique du Ministère des Sports pour l’innovation dans le sport afin de supporter cet investissement.

Fondée en 1945, la FFME assure la promotion et le développement en France de six activités sportives : l’Escalade, l’Alpinisme, le Canyonisme, la Randonnée Montagne, la Raquette à Neige et le Ski-alpinisme. Présidée par Pierre YOU depuis 2005, la FFME est membre du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF), de l’International Federation of Sport Climbing (IFSC) et de l’International Ski Mountaineering Federation (ISMF). La FFME a reçu une délégation du Ministère de la Santé et des Sports pour quatre activités sportives : l’Escalade, le Canyonisme, la Raquette à Neige et le Ski-alpinisme.

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SATT Sud-Est à VivaTechnology 2019 Paris

La #deeptech issue de la recherche publique à VivaTechnology 2019

Le Réseau SATT porte-drapeau de la Deep Tech à VivaTechnology 2019 ! La SATT Sud-Est et le Réseau SATT vous donnent RDV au salon mondial des start-ups et des leaders, les jeudi 16 et vendredi 17 mai 2019 pour découvrir des start-ups et innovations deep tech prometteuses issues de la recherche publique

« VivaTech » est le RDV mondial des start-ups et des leaders pour célébrer l’innovation. C’est un rassemblement des esprits, des talents et des produits les plus brillants du monde qui aura lieu à Paris du 16 au 18 mai 2019.

A l’occasion de VivaTech, le Réseau SATT, la SATT Sud-Est et les SATT présenteront 12 start-ups deep tech prometteuses issues de travaux de recherches dans les domaines de la mobilité, de l’énergie, de l’intelligence artificielle et de l’informatique. Celles-ci pitcheront et témoigneront de leur parcours, le jeudi 16 mai sur le stand K08 de Bpifrance.

Au programme de cette journée dédiée aux enjeux de la Deep Tech :

  • 14h30 : intervention de Pascale RIBON de BpiFrance sur le plan deep tech,
  • 14h40 : masterclass de Suat TOPSU, Président de IDF Innov « intégrer une technologie de rupture dans sa start-up »,
  • 15h à 15h10 : Q&A à Pascale RIBON & Suat TOPSU,
  • 15h10 à 16h15 : pitchs des 12 start-ups deep tech portées par le Réseau SATT, les SATT et la SATT Sud-Est,
  • 16h15 à 16h50 : table ronde investisseurs.

Masterclass « Créer sa startup Deeptech » (vidéo Bpifrance)

Pitches et retours d’expérience de 12 start-ups deeptech (vidéo Bpifrance)

Les pitchs soutenus par la SATT Sud-Est

Ce 16 mai, les pitchs des start-ups débuteront à 15h10. Et, de 15h42 à 15h45, c’est Laurent HENOCQUE, CEO de KeeeX, qui présentera la start-up KeeeX, accompagnée par la SATT Sud-Est. KeeeX édite un logiciel de messagerie d’entreprise sécurisée et de gestion de fichiers agile qui ne transfère aucune donnée de ses utilisateurs vers ses serveurs. C’est rendu possible car les documents sont auto-sécurisés et organisés en une chaine infalsifiable, selon un modèle qui peut être rapproché des chaines de blocs (blockchains) des monnaies électroniques. En savoir plus.

Le vendredi 17 mai à 9h00, Alice DALL’ARMELLINA, doctorante dans l’équipe Chimie Bioorganique et Systèmes Amphiphiles (Institut des Biomolécules Max Mousseron UMR 5257), du Dr Christine CONTINO-PEPIN, Maître de Conférences à Avignon Université, pitchera le projet « Extremulsion », lauréat de My Innovation Is 2018, sur le stand de la Région Sud.

Les travaux de recherche, objets du pitch, sont consacrés à l’extraction de composés d’origine végétale qui peuvent être utilisés comme ingrédients naturels de choix pour l’alimentation, les compléments alimentaires, les médicaments, les cosmétiques ou même les parfums.

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Réinventer le marché de la microscopie super-résolution

Les SATT s’unissent pour transférer une technologie d’imagerie biologique et réinventer le marché de la microscopie super-résolution

Des laboratoires publics experts associent leurs compétences de pointe à celles de la PME Photon Lines pour repousser les limites du microscope optique

Suite au prix Nobel de Chimie de 2014, il est désormais possible d’utiliser des microscopes à super-résolution – des nanoscopes – pour observer en temps réel l’activité biologique à l’intérieur de cellules vivantes. Mais ces technologies sont coûteuses et délicates à utiliser.

L’enjeu ? Développer un nanoscope performant et peu coûteux

Photon Lines, PME francilienne spécialisée dans la distribution d’équipements optiques de bio-imagerie, ambitionne, en plus de son activité de distribution, de développer des produits propriétaires pour les marchés européens, américains et asiatiques. Cette dernière avait exprimé le besoin de développer une technologie nanoscope performante et peu coûteuse sur la base de technologies développées dans les centres de recherche publics français.

La SATT Sud-Est et la SATT IDF Innov se sont coordonnées pour identifier des laboratoires experts sur leur territoire, respectivement l’Institut Fresnel, Unité Mixte de Recherche 7249 Aix-Marseille Université, CNRS, École Centrale Marseille, et le laboratoire de Neurophotonique à l’Université de Paris-Descartes. Ces derniers ont développé des briques technologiques complémentaires permettant la conception d’un équipement très performant à un coût modeste, environ 5 fois moindre que les prix du marché.

Un format de coopération inédit entre deux SATT

La SATT Sud-Est gère un brevet stratégique relatif à une invention permettant une mise au point automatique du microscope et la réalisation des micrographies en super-résolution. Elle a confié un mandat de valorisation à la SATT IDF Innov qui, en complément, a investi dans un projet de maturation. Un accord de licence d’exploitation sur ce brevet a été signé ce 28 mars à la SATT IDF Innov en présence d’Eric DREAN, Président de Photon Lines, et de Naceur TOUNEKTI, Directeur Général Adjoint d’IDF Innov.

C’est un format de coopération inédit entre deux SATT pour transférer un package d’actifs de propriété intellectuelle à un industriel. Moins de deux ans se seront écoulés entre la première rencontre avec Photon Lines et la mise sur le marché de l’innovation dans un produit commercial.

Un pari gagné pour l’accélération du transfert de technologies !

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Yukin Therapeutics, start-up biotech issue de la recherche publique niçoise, défie les cancers

Yukin Therapeutics, start-up biotech issue de la recherche publique niçoise, défie les cancers

La SATT Sud-Est transfère à Yukin Therapeutics une innovation très prometteuse dans la lutte contre le cancer, cofinancée avec le Canceropôle Provence-Alpes-Côte d’Azur, et annonce son entrée au capital de la start-up accompagnée par Advent France Biotechnology. C’est une belle réussite conjointe de la SATT Sud-Est et du Canceropôle PACA, partenaires pour l’attractivité du territoire et l’implantation de jeunes entreprises innovantes

La SATT Sud-Est concède à la jeune start-up pharmaceutique Yukin Therapeutics une licence d’exploitation exclusive de 2 brevets, en copropriété de l’Université Nice Sophia Antipolis, de l’Inserm, du CNRS et du CHU de Nice. L’invention est issue de travaux scientifiques repérés et propulsés par le Canceropôle Provence-Alpes-Côte d’Azur ; protégée par la SATT Sud-Est, elle est développée et cofinancée par la SATT Sud-Est et le Canceropôle PACA. L’invention concerne un arsenal thérapeutique ciblant le cancer de la peau, ainsi que la plupart des cancers solides dont le cancer pancréatique.

L’immunothérapie est qualifiée de découverte majeure et s’est vue récompensée du Prix Nobel de Physiologie ou de Médecine 2018. Toutefois, des obstacles thérapeutiques au traitement des cancers subsistent avec, pour conséquence, une efficacité limitée à un nombre restreint de patients. Les équipes niçoises de biologistes et de chimistes du Pr Thierry PASSERON, PU-PH au Centre Méditerranéen de Médecine Moléculaire (C3M) et au CHU de Nice, fondateur et consultant scientifique de Yukin Therapeutics, et du Dr Rachid BENHIDA, Directeur de Recherche CNRS à l’Institut de Chimie de Nice (ICN), également fondateur et consultant scientifique de la start-up, ont décidé de mettre au point une nouvelle stratégie thérapeutique. L’objectif ? Booster l’efficacité de l’immunothérapie. Les chercheurs visent une cible thérapeutique, la kinase « NF-kappa-B-inducing kinase » ou NIK. L’outil thérapeutique, protégé par un portefeuille de brevets, consiste en une série de composés actifs synthétisés au laboratoire. En modulant l’activité de la kinase NIK, ces composés induisent une réponse anti-tumorale et accentuent les effets d’un traitement par anticorps anti-PD-1, le traitement de référence sur le marché. Cela a été observé in vitro sur cellules de mélanome et de cancer du côlon, poumon, sein, prostate et pancréas, et in vivo dans le mélanome et le cancer colorectal chez la souris. Ce projet fait l’objet d’un accompagnement et d’un investissement conjoints de la SATT Sud-Est et du Canceropôle PACA.

La start-up Yukin Therapeutics est une SAS fondée par les chercheurs inventeurs, spécialisée en développement pharmaceutique, et basée à Biot (06). Yukin Therapeutics vise à utiliser ces inhibiteurs « first-in-class » de la kinase NIK sur des indications ciblées en oncologie. Par ailleurs, les chercheurs ont déjà obtenu des résultats prometteurs sur d’autres indications comme le cancer colorectal notamment. Yukin Therapeutics est accompagnée par son actionnaire principal, le fonds d’investissements en santé Advent France Biotechnology. La SATT Sud-Est, qui a transféré la technologie grâce à un programme de maturation, et un programme Emergence et Accompagnement (EmA) initié et piloté par le Canceropôle PACA, est entrée au capital de Yukin Therapeutics. Yukin Therapeutics a pour objectif de poursuivre le développement de ses composés en phases cliniques. Lire la suite et les témoignages

Pour aller plus loin

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Sélectionner les embryons champions de l’implantation pour réussir les FIV

Accroître le succès des fécondations in vitro par la sélection des embryons présentant le meilleur potentiel d’implantation

La SATT Sud-Est transfère à DiaSys Technologies un biomarqueur qui augmente les chances de succès des fécondations in vitro, grâce au concours du pôle Eurobiomed

La SATT Sud-Est annonce une licence exclusive sur un brevet en copropriété d’Aix-Marseille Université, de l’Inserm, de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille, du Centre Hospitalier Universitaire de Nîmes et de l’Université de Montpellier, à la société DiaSys Technologies, filiale occitane du Groupe DiaSys Diagnostics Systems (Allemagne), leader spécialisé dans le développement et la fabrication de solutions de diagnostic de haute qualité. La licence porte sur la protéine CD146, un biomarqueur de sélection des embryons ayant le meilleur potentiel d’implantation pour la fécondation in vitro (FIV). L’action du pôle de compétitivité santé du sud de la France Eurobiomed a été déterminante dans la mise en relation de son adhérent, DiaSys Technologies, et la SATT Sud-Est. C’est le partenariat historique entre Eurobiomed et la SATT Sud-Est qui a permis ce rapprochement entre la sphère privée et la recherche publique.Malgré des avancées importantes dans le domaine de la biologie de la reproduction, la détermination du nombre d’embryons à implanter dans le cadre d’une FIV demeure une étape difficile. Jusqu’aujourd’hui, les embryons sont sélectionnés par microscopie selon des critères morphologiques imparfaits, conduisant à des grossesses multiples voire à des échecs de grossesse. Issue de la recherche du laboratoire de Biologie de la Reproduction de l’Hôpital de la Conception à Marseille (AP-HM), du Centre de Recherche en Cardiovasculaire et Nutrition (C2VN UMR-S 1263), du laboratoire « Dysfonction des Interfaces Vasculaires – caractéristiques féminines des interfaces cardio-vasculaires » (EA n°2992), et du laboratoire d’Hématologie du CHU de Nîmes, la technologie propose un nouvel outil non invasif permettant de déterminer avec précision les embryons présentant les meilleures chances de succès dans une FIV sur la base du niveau d’expression de la protéine CD146 dans le milieu de culture de l’embryon. La SATT Sud-Est a déposé et assure la gestion d’un brevet qui protège la technologie. Des contrats de co-maturation et de sous-licence ont été signés avec DiaSys Technologies. Objectifs : valider les résultats sur une cohorte étendue et adapter le dosage du biomarqueur à la technologie propriétaire de DiaSys Technologies. DiaSys Technologies développera et proposera un nouveau kit pour l’analyse des chances de succès de l’implantation embryonnaire aux services d’assistance médicale à la procréation. Lire la suite en PDF.

Pour aller plus loin

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Selecting the embryos with the best implantation potential for IFV

Increase the success of in vitro fertilization by selecting the embryos with the best implantation potential

SATT Sud-Est transfers to DiaSys Technologies a biomarker that increases the chances of success of in vitro fertilization, thanks to the support of the Eurobiomed cluster

SATT Sud-Est announces an exclusive license on a co-ownership patent of Aix-Marseille Université, Inserm, Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille, Centre Hospitalier Universitaire de Nîmes and Université de Montpellier, to DiaSys Technologies, an Occitan subsidiary of the DiaSys Diagnostics Systems Group (Germany), a leading developer and manufacturer of high quality diagnostic solutions. The license is for CD146 protein, an embryo selection biomarker with the best implantation potential for in vitro fertilization (IVF). The action of the health competitiveness cluster of the south of France Eurobiomed was decisive in bringing together its member, DiaSys Technologies, and SATT Sud-Est. It is the historic partnership between Eurobiomed and SATT Sud-Est that has made it possible to bring together the private and public research sectors.Despite significant advances in reproductive biology, determining the number of embryos to be implanted in IVF remains a difficult step. To date, embryos are selected by microscopy according to imperfect morphological criteria, leading to multiple pregnancies or even pregnancy failures. Resulting from research at the Reproductive Biology Laboratory of the Conception Hospital in Marseille (AP-HM), the Cardiovascular and Nutrition Research Centre (C2VN UMR-S 1263), the laboratory « Dysfunction of Vascular Interfaces – Feminine Characteristics of Cardiovascular Interfaces » (EA nb 2992), and the Hematology Laboratory of the University Hospital of Nîmes, the technology offers a new non-invasive tool to accurately determine the embryos with the best chances of success in IVF based on the expression level of CD146 protein in the embryo culture medium.SATT Sud-Est has filed and manages a patent that protects the technology. Co-maturation and sub-licensing agreements have been signed between SATT Sud-Est and DiaSys Technologies. Objectives: to validate the results on an extended cohort and adapt the biomarker assay to DiaSys Technologies’ proprietary technology. DiaSys Technologies will develop and propose a new kit for the analysis of the chances of success of embryo implantation for medically assisted reproduction services. Read more, download press release.

For further information

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