Vous êtes une jeune start-up Deep Tech ? Décrochez un fonds d’investissement jusqu’à 250 K€

Le Consortium French Tech Seed Provence Corse fait levier sur l’investissement privé et structurer les écosystèmes d’innovation et améliorer l’accompagnement des start-ups du territoire.

Composé des Incubateurs Belle de Mai, Impulse et Inizià et porté par la SATT Sud-Est, le consortium French Tech Seed Provence Corse mobilise l’investissement au bénéfice des jeunes entreprises innovantes du territoire Provence Corse et finance leur pré-amorçage à grande échelle.

Le Consortium se réunira en Comité Opérationnel et Comité d’Engagement les 18 mai, 17 juin et 22 juillet 2021. Dépêchez-vous d’envoyer vos candidatures.

Jeunes startup deeptech, qui sont éligibles ?

Le dispositif s’adresse aux start-ups deep tech de moins de 3 ans, de moins de 250 personnes et portant le statut Jeune Entreprise Innovante.

Petites entreprises françaises (< 50 salariés) innovantes de moins de 3 ans, portant une innovation à forte intensité technologique, ayant réalisé une levée de fonds et étant :

  • adressées par un apporteur d’affaires labellisé French Tech Seed,
  • ou lauréates des promotions 2018 et suivantes des concours iLab ou Concours Nationaux Innovation du Programme d’Investissement d’Avenir.

Pour faire quoi ?

Amplifier une levée de fonds pour accélérer le développement de votre projet d’innovation technologique actuellement en phase de post-maturation.

Quelles sont les modalités ?

Souscription à des Obligations Convertibles (valeur nominale à 1 €) plafonnée au double du montant de la levée de fonds ou jusqu’à 3 mois après sa réalisation.

La souscription se fait entre vous et Bpifrance.

Quels sont les montants ?

  • Minimum : 50 000 euros.
  • Maximum : 250 000 euros par intervention.
  • Montant plafonné au double du montant de la levée de fonds.

Comment se déroule l’amortissement et la durée du remboursement ?

Durée sur 5 ans, et remboursement en une échéance unique in fine.

La conversion peut avoir lieu lorsque vous levez en une ou plusieurs tranches de 2 000 000 €.

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Le Canceropôle Provence-Alpes-Côte d’Azur organise la 8ème édition de son séminaire annuel. La SATT Sud-Est est partenaire pour faire rayonner les talents de la recherche contre les cancers

Au programme des 1-2 juillet 2021, keynotes, speechs, posters, concours de vulgarisation scientifique, cérémonies de remise de prix en présence des acteurs académiques et privés de la Région Sud

Le propulseur régional des recherches et innovations anticancers

Groupement d’intérêt public, le Canceropôle réunit et sert la communauté académique, scientifique, médicale et industrielle de Provence-Alpes-Côte d’Azur. Depuis 2003, le Canceropôle agit au cœur d’un écosystème d’excellence, pour concrétiser la politique nationale de lutte contre les cancers dans une stratégie régionale au bénéfice des patients.

La mission du Canceropôle consiste à propulser les recherches et innovations anticancers, des découvertes fondamentales aux applications thérapeutiques. À l’écoute des besoins, le Canceropôle procure animation, soutien et accompagnement des chercheurs et de leurs équipes dans différentes disciplines pour accélérer l’avancée vers les thérapies de demain.

L’événement incontournable des acteurs de la recherche anticancers de la Région Sud

Le séminaire annuel se tiendra les 1-2 juillet 2021 au Palais des Congrès de Saint-Raphaël (83). Dans ce contexte, le Canceropôle Provence-Alpes-Côte d’Azur lance un appel à posters ouvert à toutes les disciplines pour permettre aux chercheurs, étudiants et doctorants de présenter leurs travaux en cancérologie.

Partenaire historique du Canceropôle, la SATT Sud-Est sera présente tout au long de l’événement avec pour objectif principal d’échanger avec les chercheurs et industriels du domaine.

Une pitch battle pour faire rayonner les jeunes talents de la recherche contre les cancers du territoire

Un concours de vulgarisation scientifique sous forme de pitchs aura lieu le premier juillet après-midi. Au programme, ce seront 7 participantes – jeunes chercheures et doctorantes -, toutes issues d’instituts de la Région Sud et accompagnées par la SATT Sud-Est via des sessions de coaching, qui se succèderont sur scène afin de présenter leurs sujets de recherche sous forme de pitchs :

  • Anaïs AULAS, CRCM – Marseille
  • Clémence DEMERLE, CRCM – Marseille
  • Anaïs HAGEGE, IRCAN – Nice
  • Aïda MEGHRAOUI-KHEDDAR, IPMC – Valbonne
  • Yousra MOHAMED ABD-EL-HALIM, CRCM – Marseille
  • Noushin MOSSADEGH-KELLER, CIML – Marseille
  • Sarah ROUSSEL, LPS – Aix-en-Provence

Le jury qui récompensera le meilleur pitch lors de la cérémonie de remise des Prix sera composé de Laurent BALY, Président de la SATT Sud-Est, et de représentants d’associations de patients.

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French Tech Seed Provence Corse : Acteur du développement des start-ups provençales et corses

Le consortium French Tech Seed Provence Corse alloue des financements en pré-amorçage aux start-ups deep tech du territoire. A l’aube des 2 ans d’existence du consortium, les lauréates sont Biologics 4 Life, Movin’Smart, Crocos Go Digital, C4Diagnostics, TED Orthopedics et Chargepoly

La Journée Des Doctorants de l’Université de Corse associe enjeux professionnels et scientifiques, et pluridisciplinarité pour faire du doctorat un passeport vers l’entreprise

Le 21 octobre 2020, ce sont Tunç Ali KÜTÜKCÜOGLU de l’UMR Lisa et Salomé DUCOS du Laboratoire SPE qui ont remporté le Prix SATT Sud-Est dans les catégories SHS et Sciences et Techniques & Santé pour leurs présentations de posters scientifiques

 

L’Ecole Doctorale Environnement et Société ED 377 œuvre pour donner un aspect professionnalisant plus marqué au parcours de ses étudiants doctorants. Elle organise notamment chaque année un colloque, l’occasion pour les doctorants et les chercheurs de présenter l’état d’avancement de leurs travaux et d’échanger dans un esprit de convivialité et de pluridisciplinarité. La journée s’articule autour d’une conférence « keynote », de pitchs et de présentations de posters. Objectifs ? Les doctorants apprenent à communiquer leurs recherches à des audiences industrielles et scientifiques non spécialisées, informent les membres de la communauté scientifique des avancées de celles-ci et réseautent avec le monde professionnel.

La Journée Des Doctorants, ou comment mêler enjeux professionnels et scientifiques

« Réaliser sa thèse en 2020 dans un centre pluridisciplinaire sous tutelle de l’Université de Corse et selon la politique scientifique menée par celle-ci, engendre souvent un parcours atypique et offre de réelles opportunités pour se construire une expérience professionnelle valorisante. Partage d’expériences, analyse collective des travaux permettent de mieux se positionner dans son environnement scientifique, de prendre conscience et de faire prendre conscience à la société civile de la valeur professionnelle des compétences qu’un doctorant acquiert au cours de son doctorat puis exploite tout du long de son cursus »

Professeur Alain MUSELLI, Directeur de l’Ecole Doctorale Environnement et Société.

L’édition 2020 de la Journée des Doctorants s’est tenue le 21 octobre sur le Campus Grimaldi. Et c’est le Professeur Emmanuel HIRSCH, Président du Conseil pour l’éthique de la recherche et l’intégrité scientifique de l’Université Paris-Saclay, Professeur d’éthique médicale de la Faculté de médecine, et Directeur de l’Espace éthique de la région Île-de-France, qui a donné une conférence intitulée « COVID-19 : éthique, société, politique » – thématique d’actualité alors que la journée se déroulait en présentiel, et la conférence keynote en distanciel.

Depuis 2018, la SATT Sud-Est est partenaire de cet événement auprès de son actionnaire, l’Université de Corse. Cette année encore, c’est Margot PROVOST, Chargée de Transfert de Technologies à la SATT Sud-Est, qui représentait la SATT en tant que membre du jury et remettait 1 Prix distinguant 2 posters. Projecteurs sur les lauréats, Tunç Ali KÜTÜKCÜOGLU et Salomé DUCOS.

 

Déterminer la place de l’écologie dans la théorie économique dominante dans l’enseignement de premier cycle en Europe

Tunç Ali KÜTÜKCÜOGLU est doctorant en deuxième année de thèse en Sciences économique sous la direction du Professeur émérite Paul-Marie ROMANI et du Docteur Dominique PRUNETTI au sein de l’UMR-CNRS n6240 « Lieux, Identités, eSpaces, Activités » (LISA), sur le projet « TERRA ».

Les travaux de thèse, intitulée « La place de l’écologie dans l’enseignement universitaire en économie ; le cas dans trois pays européens (UK, Allemagne, Suisse) », consistent à étudier les relations entre la théorie économique dominante « néoclassique » et l’écologie, et à déterminer la place de cette dernière dans l’enseignement de premier cycle en économie au Royaume-Uni, Allemagne et Suisse.

 

3 questions à Tunç Ali KÜTÜKCÜOGLU

Comment faire bénéficier la société civile du fruit de vos recherches ? / How can civil society benefit from the results of your research?

My research may be beneficial for developing better economics theory and education that help the society reach higher goals including sustainable life and well-being, ecological stability, social justice and equity. In my opinion, evolutionary – both social & biological – anthropology must be at the very basis of economics education. Otherwise, economics students can’t see the complete picture including social and ecological realities of life, and are easy prey for economic myths that foster narrow, exploitative and short-term business interests.

 

Pensez-vous pouvoir influer sur la place de l’écologie dans nos sociétés européennes ? Et si oui, comment ? / Do you think you could influence the place of ecology in our European societies? And how?

Yes, by writing articles and books, giving talks, devising holistic education programs as well as attending discussions that foster ecological literacy – in the deep and broad sense – in education. But the dominant mindset of the modern industrial education – as per the industrial paradigm: human-centered, mechanistic and reductionist worldview – isn’t very easy to overcome; direct and practical life experience with nature, e.g. practical experience with permaculture gardens, natural garden ponds, guided forest tours, natural aquariums etc., is at least as important as theoretical education.

 

Quelle carrière envisagez-vous pour la suite : enseignement, création d’entreprise, conseil ? / What career do you envision for the future; teaching, business, consulting?

I would like to work at rethinking Economics. Reforming the theory and teaching of economics radically to achieve higher goals like sustainable life and well-being, ecological stability, social justice…

I’d also love founding an academy for holistic education with ecological horticulture & farming as its core. An academy that combines theory and practice, culture tourism and entertainment, production and sales, covering fields like ecological horticulture & farming, ecological tourism, sustainable home and tool making, cooking, sports and fine arts, philosophy, anthropology, economy…

Last but not least, I wish to set up natural aquariums and natural garden ponds for ecological literacy and entertainment.

My article « Misconceptions of neoclassical economics and their possible causes » explains my PhD poster and work. I recently submitted it to an academic journal and it’s now undergoing the routine review process. I hope it will be published soon.

 

 

 

Etudier les performances et traits comportementaux de 2 espèces marines classées vulnérables pour en favoriser la restauration dans les eaux côtières corses

Salomé DUCOS est doctorante en première année de thèse en Physiologie et Biologie des Organismes sous la direction du Professeur Antoine AÏELLO et du Docteur Eric DURIEUX au sein de l’UMR CNRS 6134 SPE, sur le projet « GEM ». Sa thèse s’intitule « Restauration de population du denti Dentex dentex et du corb Sciaena umbra en Méditerranée : évaluation des performances individuelles, suivi individuel et populationnel des juvéniles ». Il s’agit de déterminer les performances individuelles et les traits comportementaux de juvéniles de denti et de corb produits en écloserie, deux espèces de poissons emblématiques de Méditerranée, présentes dans les eaux côtières corses et classées « vulnérable » sur la liste rouge IUCN (Global pour le denti et Méditerranée pour le corb).

 

4 questions à Salomé DUCOS

Salomé, dites-nous pourquoi et comment l’aquaculture répond aux enjeux de la préservation du milieu et des ressources halieutiques ?

Le denti et le corb sont deux espèces de poissons emblématiques de Méditerranée présentes dans les eaux côtières corses. Pour les préserver, des mesures in situ ont été prises. Ces espèces sont toutes deux classées « vulnérables » sur la liste rouge IUCN depuis 2011 et le corb fait l’objet d’un moratoire sur la pêche récréative depuis 2013. En complément de ces dispositions, l’aquaculture pourrait constituer une stratégie de conservation ex situ, grâce à un soutien actif à leur reproduction et au recrutement. Des actions de restauration de population pourraient alors être conduites à partir de juvéniles produits en écloserie, puis relâchés dans le milieu après que leurs performances individuelles aient été déterminées.

L’objectif de ma thèse est justement d’étudier la faisabilité de cette stratégie en testant l’effet de différents protocoles de reproduction et d’élevage en particulier sur le comportement des individus produits à la plateforme STELLA MARE en lien avec leur adaptation au milieu naturel. Cette méthode de restauration de population serait ainsi destinée à limiter le déclin de stocks de poissons présentant un intérêt halieutique avéré.

 

Selon vous, quelles seront les retombées sociétales à restaurer les populations de ces deux espèces en termes de préservation de l’écosystème marin, et quelles influences cela peut-il avoir sur la valorisation territoriale par la pêche professionnelle ou récréative à l’échelle de la Méditerranée ?

Grâce aux différents échanges que j’ai pu avoir avec des pêcheurs, ou plus largement, auprès de professionnels dont l’activité dépend économiquement de ces espèces, j’ai pu appréhender les enjeux et les difficultés auxquelles ils font face.

Il est trop tôt pour se prononcer, il existe en réalité très peu d’études sur le sujet et aucune sur ces espèces, la démarche est donc pour l’instant tout à fait expérimentale afin d’apporter un maximum de connaissance sur le sujet. Mais à moyens termes, j’espère évidemment fortement que ces programmes porteront leurs fruits en termes d’application. Aujourd’hui, l’heure n’est plus aux constats mais bien à la recherche active de solutions concrètes pour répondre à ces problématiques. Plus globalement, la préservation locale des ressources halieutiques mêle les secteurs de la science, de la pêche, de la gestion de l’environnement et de l’économie et nous avons tout intérêt à travailler ensemble en vue de retombées sociétales bénéfiques sur le territoire.

 

Envisagez-vous le développement d’une filière de production aquacole de ces espèces, à l’instar de ce qui existe pour le bar ou la daurade ?

Nous travaillons effectivement en partenariat avec des aquaculteurs pour envisager une production à plus grande échelle de ces espèces pour leur commercialisation. Les travaux de la plateforme STELLA MARE concernent également la maîtrise de la phase larvaire ou encore du rendement de production dans une perspective d’industrialisation des protocoles. Ce travail est réalisé en parallèle de la thématique de la restauration du milieu.

 

Dites-nous quelles sont les perspectives de valorisation de vos travaux et comment les professionnels ou bien les amateurs de pêche pourront bénéficier de ces résultats ?

Il est tout à fait motivant et intéressant d’imaginer que ces travaux pourront contribuer à la préservation des ressources halieutiques sur différents territoires à l’échelle de la Méditerranée par le transfert des protocoles et connaissances à d’autres laboratoires et équipes de gestionnaires pour répondre à des enjeux spécifiques.

Pour moi, la plus belle valorisation de mon travail serait de le voir s’étendre à d’autres espèces dans une optique plus globale de préservation de la faune marine.

L’équipe de la SATT Sud-Est félicite tous les doctorants ainsi que les deux lauréats – Tunç et Salomé – et leur souhaite bonne continuation. Nous aurons grand plaisir à suivre leurs prometteuses carrières. Le RDV est donné à l’horizon de l’édition 2021 qui s’annonce, à n’en pas douter, toute aussi riche.

 

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Grand défi DeepTech | Comment doubler le nombre de start-ups mobilisant des technologies de rupture en France ?

L’édition 2021 du concours d’innovation i-PhD est lancée en partenariat avec le Gouvernement, Bpifrance, le Réseau SATT et les SATT dans le cadre du Plan DeepTech. La SATT Sud-Est se mobilise pour faire rayonner les talents des laboratoires de ses actionnaires des Régions Sud & Corse dans le continuum des concours d’innovation i-Lab et i-Nov

Cette seconde édition du concours d’innovation i-PhD vise à récompenser les jeunes chercheurs porteurs de projets entrepreneuriaux mobilisant des innovations de rupture. A l’issue du concours, les SATT dont la SATT Sud-Est pourront accompagner les jeunes chercheurs et doctorants qui souhaitnt créer ou cocréer une start-up deeptech via la protection, la valorisation et le transfert de leurs innovations. Cher.e.s candidat.e.s, quelques critères sont néanmoins à prendre en compte. Le concours est réservé aux jeunes chercheurs ; aussi :

  • Vous devez être au minimum en seconde année de thèse ou bien avoir soutenu votre thèse depuis moins de trois ans,
  • Vous devez avoir un projet innovant rattaché à un laboratoire public de recherche,
  • Votre projet doit être accompagné par une structure de transfert de technologies telle une SATT, comme par exemple la SATT Sud-Est qui est mobilisée sur les Régions Sud & Corse.

Une attention toute particulière sera portée aux projets ayant un potentiel de création de start-up deeptech – tous domaines scientifiques et technologiques confondus – et d’un avantage compétitif.

Notons qu’i-PhD s’inscrit dans le continuum des concours d’innovation, en amont des concours d’innovation i-Lab et i-Nov. La SATT Sud-Est sera fière de soutenir les candidatures émises par les doctorants des Régions Sud & Corse.

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Faire reculer le cancer en propulsant les nouvelles innovations anticancers de la recherche publique vers le monde industriel

Le Canceropôle Provence-Alpes-Côte d’Azur et la SATT Sud-Est sont fiers et heureux d’annoncer le renouvellement, pour une durée de deux ans, de leur partenariat

 

Clara DUCORD, Directrice du Canceropôle Provence-Alpes-Côte d’Azur, et Laurent BALY, Président de la SATT Sud-Est, signent le renouvellement du partenariat entre les deux entités au siège de la SATT Sud-Est à Marseille.

 

 

Clara DUCORD, Directrice du Canceropôle Provence-Alpes-Côte d’Azur, et Laurent BALY, Président de la SATT Sud-Est, ont signé le renouvellement du partenariat entre le Canceropôle et la SATT Sud-Est dont les objectifs sont :

  • Maximiser les investissements de la SATT Sud-Est et du Canceropôle en développement technologique et économique,
  • Favoriser le co-financement d’un à deux projets chaque année en oncologie,
  • Accélérer leurs transferts vers le monde industriel,
  • Organiser des événements pour identifier mieux encore les innovations anticancers développées par des chercheurs de la Région

Au cours de la première période de collaboration conventionnée, entre septembre 2018 et septembre 2020, ce sont 7 projets qui ont été accompagnés et co-financés. Ceux-ci sont menés par les équipes de recherche de Stéphane ROCCHI (C3M, Nice) & Rachid BENHIDA (ICN, Nice), de Xavier MORELLI (CRCM, Marseille) & Patrice DUBREUIL (CRCM, Marseille), d’Hervé RIGNEAULT (Institut Fresnel, Marseille), de François DEVRED (INP, Marseille), de Valérie VOURET-CRAVIARI (IRCAN, Nice), de Mohamed MEHIRI (ICN, Nice) ou encore de Thierry PASSERON (C3M, Nice) & Rachid BENHIDA (ICN, Nice).

Récemment ce sont 3 nouveaux projets, lauréats de l’appel à projets « Prématuration », qui sont entrés dans le champ de ce partenariat. Ces 3 technologies anticancers vont bénéficier d’un financement du Canceropôle et d’un accompagnement de la SATT Sud-Est. Les projets sont portés par Fabienne BRENET (CRCM, Marseille), Flavio MAINA (IBDM, Marseille) ainsi que Jérémie ROUX (IRCAN, Nice).

Issue de l’excellence de la recherche du territoire et de ce partenariat, la biotech niçoise Yukin Therapeutics, licenciée de 2 brevets en copropriété de l’Université Côte d’Azur, de l’Inserm, du CNRS et du CHU de Nice, a levé 3,3 M€ de fonds et a vu la SATT Sud-Est entrer à son capital. La start-up développe une stratégie thérapeutique ciblant le cancer de la peau, ainsi que la plupart des cancers solides dont le cancer pancréatique. Ces belles réussites conjointes et d’autres à venir renforcent le rôle du Canceropôle Provence-Alpes-Côte d’Azur et de la SATT Sud-Est dans l’attractivité du territoire et l’implantation de jeunes entreprises innovantes.

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Les innovations biotech et medtech accompagnées par les SATT s’invitent à BioFIT & MedFIT 2020

La SATT Sud-Est et les SATT présenteront leurs portefeuilles aux événements digitalisés du 7 au 10 décembre 2020 dans le but de créer de nouvelles synergies et partenariats au sein de l’écosystème #MedTech premières conventions d’affaires internationales majeures dédiées aux partenariats d’innovation dans le domaine des technologies médicales, du diagnostic et du digital

Ces rendez-vous majeurs en Europe réuniront plus de 750 acteurs internationaux du secteur des technologies médicales, du diagnostic et du digital. Ils permettront « d’identifier les produits, services et technologies innovants, de faciliter les partenariats de recherche et d’innovation entre grands groupes industriels, start-ups et académiques, mais également d’intensifier les flux de licences et de faciliter l’accès au marché des innovations ». L’événement est organisé par MedFIT et BioFIT ainsi que ses co-organisateurs, BioValley France, Eurasanté, Medicalps, Clubster NSL, et le pôle de compétitivité Eurobiomed. Le Réseau SATT, l’association qui fédère les 13 SATT, est partenaire des deux événements et 8 SATT participeront afin de faire faire briller des innovations en santé issues de la recherche publique française.

 

Quels atouts majeurs pour ces événements incontournables en santé ?

  • Partnering: rencontrer de futurs partenaires et accélérer le développement d’inventions,
  • Exposition : briller lors de meetings dématérialisés,
  • Sessions de pitch : convaincre des experts en présentant son projet,
  • Conférences et tables rondes : débattre autour d’enjeux actuels en lien avec l’innovation en santé.

 

Un programme favorisant le networking entre acteurs poids-lourds du domaine

4 jours d’échanges entre acteurs de l’innovation en #MedTech représentés par de grands groupes de l’industrie des technologies médicales, du diagnostic, de la e-santé et du diagnostic in vitro ; des start-ups et porteurs de projets innovants ; des académiques et instituts de recherche ; de professionnels du transfert de technologies dont 8 SATT et le Réseau SATT, de la propriété intellectuelle et du licensing ; des organisations publiques soutenant l’innovation ; des investisseurs privés et plus encore…

Du côté de la SATT Sud-Est, ce sont Wael MAHMOUD, Chargé de Transfert de Technologies Dispositifs Médicaux et Diagnostique, et Florent MARTIN, Responsable Communication, qui participeront à ces événements et présenteront les innovations ou portefeuilles d’innovations suivantes :

  • Bloqueur de trocart : dispositif chirurgical permettant de libérer les mains de l’opérateur pour le maintien du trocart,
  • Pistolet de suture de trocart : système de guidage et système manuel ou automatique de largage de fils de suture permettant de placer à l’aveugle et sans risque des fils au niveau de la partie profonde d’un orifice de trocart avant ligature,
  • Ceinture abdominale : dispositif d’analyse du risque d’éventration à usage de diagnostic préopératoire et de suivi de patients opérés,
  • Aurones : dérivés naturels de flavonoïdes présents dans certaines fleurs et présentant une forte activité antibactérienne et antifongique à haut potentiel dans la lutte phytosanitaire,
  • Biomarqueur de stratification cancer du pancréas : signature épigénétique pour déterminer la susceptibilité de réponse aux traitements existants des patients atteints d’adénocarcinome pancréatique,
  • SpoTarget : nouveau biomarqueur pour le diagnostic et cible thérapeutique pour le carcinome hépatocellulaire,
  • Biomarqueur implantatoire FIV : dosage du biomarqueur CD146s dans les surnageants d’embryons pour évaluer leur capacité d’implantation,
  • Magic liquid : purification d’ADN facilitée et plus rapide, au rendement plus élevé par rapport aux méthodes standards.

 

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Les lauréats 2020 du Challenge Innovation « In Casa » de l’Université de Corse sont…

La SATT Sud-Est est fière d’avoir accompagné les équipes lauréates et coup de coeur de ce marathon créatif dématérialisé « de l’idée au projet » qui permet aux étudiants de revêtir le costume de startupers

« Le Challenge Innovation est un marathon créatif dans lequel on demande aux étudiants de développer une idée, jusqu’à un prototype de start-up, en 2 jours et demi. Cette année, 51 étudiants, toutes filières confondues ont participé dans ces conditions inédites, in casa. L’ensemble de nos partenaires – en plus de financer l’évènement -, met à disposition des compétences pour accompagner nos jeunes. Les étudiants se retrouvent dans la peau de startuppers qui présentent leurs projets de création d’entreprises devant des investisseurs à convaincre. Au-delà de l’objet pédagogique, on voit émerger de véritables projets de start-up et environ un tiers des projets sont ensuite développés, avec le statut d’étudiants-entrepreneurs, au sein du pôle Pepite Corse. Pour certains, ce sont les premiers jalons d’un projet professionnel viable. » 

Graziella LUISI, Directrice de la Fundazione Università di Corsica

« J’ai été surpris par la grande maturité des projets dont certains étaient quasiment au stade de la production, et j’en profite pour renouveler ici mes félicitations à tous les participants. Cette philosophie d’innovation participative sur un temps de préparation et de réflexion relativement court est selon moi très formateur pour nos étudiants. Le challenge est un véritable levier de motivation et de mobilisation des équipes, constituées autour de l’innovation. Il a permis de générer une dynamique de brassage des idées et des étudiants de différentes filières de l’UCPP. Ce processus d’innovation était soumis en permanence aux regards des différents coaches qui ont montré une implication sans faille pendant toute la durée du Challenge. Cette année avec la thématique COVID, le challenge de l’innovation a permis de bousculer des codes de réflexion notamment aux regards de cette situation sanitaire inédite ; les étudiants ont proposé des solutions véritablement innovantes. Ce challenge contribue à diffuser la culture de l’innovation et du travail collaboratif. » 

Dominique CANCELLIERI, Chargé de mission Innovation Scientifique Università di Corsica

Margot, peux-tu nous présenter le Challenge Innovation ?

Le Challenge Innovation est un concours d’idées dédié à l’innovation numérique organisée par la Fondation de l’Université de Corse. Durant 3 jours, du 10 au 12 juin, les étudiants ont travaillé en équipes autour de projets innovants dans le domaine du numérique. Cette édition inédite baptisée « In Casa », s’adressait à tous les étudiants qui souhaitent répondre aux défis engendrés par la crise du virus COVID-19 et proposer une idée pour apporter une solution innovante au territoire. Les étudiants ont été accompagnés dans la construction de leurs projets par des experts, des coaches et des mentors.

Quel rôle as-tu joué lors de cet événement ?

En tant que partenaire de l’évènement, pour la SATT Sud-Est, j’ai coaché deux équipes avec l’aide de deux autres experts dans le domaine de l’innovation, Stéphanie VANHOVE-MILON, chargée d’affaires à l’incubateur Inizià, et Marc LABBE, responsable pédagogique de la Licence professionnelle Métiers du design à l’IUT de Corse. Notre fil conducteur était de guider les étudiants dans le développement de leur projet d’entreprise tant sur le plan business, technique et surtout, de les préparer au pitch final, crucial pour remporter ce concours ! Pendant 3 jours, j’ai suivi les étudiants pas à pas, en tenant des points d’avancement réguliers pour répondre à leurs interrogations, les orienter vers la bonne voie et les encourager. Ils ont démontré une motivation sans faille et le travail réalisé en trois jours est considérable. C’est une fierté de voir des projets aussi aboutis en si peu de temps !

Margot PROVOST, Chargée de Transfert de Technologies, basée à Corte, au siège de l’Université de Corse

Quelles étaient les équipes « In Casa » que tu as coachées ?

La première équipe, « Scatula » composée d’Andrea ZARK, Sarah SIMIAN, Axelle CIANFARANI et Pauline MARBIA qui clôturent toutes les quatre leur DUT Génie Biologique propose de commercialiser une boîte de désinfection de masque en tissus. Cette équipe a été nommée lauréate du concours.

La seconde équipe, « Frazu d’oru » était constituée de Jelena MARJANOVIC, doctorante en première année de thèse en économie circulaire au sein de l’UMR CNRS 6240 LISA, Ambre BOUHAIGOUR, en troisième année de Licence d’Art Appliqué et d’Elliot BEAULIEU, en troisième année de Licence Professionnelle Design Numérique et graphiste au Fab Lab. Elle propose une application mettant en réseau une communauté pour la valorisation des biodéchets en compost en Corse ; l’équipe s’est vue décerner le prix « coup de cœur »

 

 

Interview de l’équipe gagnante, composée Andréa ZARK, Sarah SIMIAN, Axelle CIANFARANI et Pauline MARBIA, étudiantes à l’IUT de Corte et diplômées d’un DUT en Génie Biologique spécialisé en Industries Agroalimentaires et Biologiques. Elles ont proposé un concept d’étui permettant d’assainir un masque en tissus dans un délai de cinq minutes, par les UV

 

Quelles sont les raisons qui vous ont poussées à participer à ce marathon créatif ?

Pauline MARBIA et Sarah SIMIAN nous expliquent : « une fois nos examens terminés, l’un de nos professeurs nous a contactées pour nous présenter le Challenge Innovation « In Casa ». C’est ainsi que nous avons découvert ce concours et son thème : « Innover et répondre aux défis du Covid-19 ». Très intéressées par le fait de pouvoir mettre à profit les connaissances acquises durant notre DUT au sujet des déchets, leurs traitements mais surtout leurs impacts, nous avons décidé de nous inscrire à ce challenge. Mais ce qui nous a le plus attiré, c’est la possibilité de proposer une solution concrète à une problématique environnementale liée à la crise du virus Covid-19. Notre cursus nous sensibilise au respect de l’environnement qui, à notre sens, devrait être une priorité. Ainsi, ce challenge nous permettait, pour une fois, de réellement « agir », ou du moins d’essayer, au lieu de se contenter de parler sans cesse de ce qui devrait être fait. »

Axelle CIANFARANI précise : « nous avons remarqué que, depuis le début du déconfinement, de nombreuses personnes jettent leurs masques de protection dans la rue, à même le sol dans les parkings, dans les caniveaux, etc. Ces déchets se retrouvent ensuite dans la mer Méditerranée puisqu’ils sont drainés par les eaux de pluie et passent dans le réseau d’eau pluvial. Or, les masques jetables utilisés pour se protéger contre le Coronavirus ne sont ni biodégradables ni recyclables puisqu’ils sont faits de polypropylène. Ils mettraient plus de 400 ans à se dégrader. Ces masques jetés par terre sont potentiellement infectés et constituent alors un danger pour tous. En effet, le Coronavirus peut vivre plusieurs jours sur le masque (pendant au moins sept jours sur la surface extérieure et jusqu’à quatre jours sur la surface intérieure). Nous souhaitions trouver une idée qui permettrait de répondre à ces deux problématiques grâce à nos connaissances. Nous avons alors pensé à privilégier l’utilisation des masques en tissu mais la procédure de nettoyage de ce type de masque est longue et très protocolaire. De plus, le nombre de lavage en machine est prédéfini. C’est à ce moment que nous est venu l’idée d’utiliser l’UV pour éliminer le virus.

Andrea ZARK, poussée par les mêmes motivation que ses collaboratrices ajoute : « je me suis dit que ça pouvait être une bonne expérience et enrichissante. » tandis que Pauline MARBIA souligne « au-delà de cet aspect d’engagement pour l’environnement, le fait de faire de nouvelles connaissances, comme ce fut le cas, et d’être mise en situation de stress et de dépassement de soi-même avec ces trois jours intensifs ont également influencé ma décision quant à ma participation à ce challenge. Ce fut une très belle expérience. »

 

Qu’est-ce que ce concours d’innovation vous a apporté ?

Pour Pauline MARBIA :  « ce concours m’a appris l’importance de s’intéresser à tous les éléments qui accompagnent la création d’un objet comme le nôtre. En effet, notre formation en génie biologique nous a certes permis de fabriquer des produits alimentaires, mais nous nous intéressions préférentiellement aux techniques et processus de fabrication et non au marketing, business plan ou encore au modèle économique et méthodes de commercialisation. C’est donc un nouvel aspect que j’ai perçu grâce à ce concours. Je dois avouer que le premier jour fut assez compliqué étant donné que ces notions nous étaient quasiment inconnues. Ce concours nous a donc appris à rapidement nous adapter et nous initier à de nouvelles notions. Nous avons très vite géré notre stress et mis de côté nos doutes pour nous concentrer sur nos lacunes et nous adapter le plus rapidement possible et de notre mieux à la situation. Axelle CIANFARANI poursuit : « pour moi, ce challenge a été une très bonne expérience qui m’a permis de comprendre comment monter un projet en prenant en compte tous ses aspects, et comment développer une idée. Effectivement, comme le dit Pauline, les termes comme « plan de financement », « stratégie de développement » ou « modèle économique » nous étaient complètement inconnus, par exemple. Maintenant, nous savons qu’il faut étudier le marché visé et la stratégie commerciale à adopter pour proposer un projet viable. De plus, il est primordial de réfléchir aux moyens humains, techniques et financiers nécessaires à la maturation du projet. »

Toutes les quatre s’accordent sur l’intensité et la richesse de l’expérience de ce travail en équipe, comme l’explique Andrea ZARK, « ce challenge m’a permis d’améliorer mes capacités de travail tant en équipe que seule. Ce concours de trois jours nous plonge vraiment dans le monde du travail avec des tâches à réaliser en un temps précis avec des défis qui viennent s’ajouter au travail pour nous déstabiliser et nous déconcentrer. Le fait d’avoir été réalisé à distance m’a demandé plus de concentration car le cadre n’est pas optimal et être loin de ses camarades de travail peut être parfois déconcertant. Ainsi, je pense que ce challenge permet de ses rendre compte de ses capacités de travail car nous sommes en immersion totale dans le projet et nous n’avons pas le temps de penser à autre chose. Je trouve que cela permet de vraiment canaliser sa concentration sur un sujet et que les risques de dispersions sont minimums. Je pense que c’est vraiment une expérience à vivre car même si elle est intense et quelque peu stressante elle nous permet, aux jeunes, d’avoir un aperçu réel du monde du travail. »

Sarah SIMIAN salue l’accompagnement par les coaches qui leur ont appris à « vendre » un produit. « En effet, il était indispensable de présenter la SCATULA de façon à mettre en avant son intérêt, ses cibles ou encore les nombreux avantages qu’elle présentait face à la concurrence » termine Pauline MARBIA.

Interview de l’équipe Coup de Coeur

Frazu d’oru est porté par qui ?

Ce projet est né de la collaboration entre trois étudiants de l’Université de Corse Pasquale Paoli. L’équipe est animée par Jelena MARJANOVIC – actuellement étudiante en première année de thèse en économie circulaire – Elliot BEAULIEU – alternant en Licence pro Design Numérique en tant que graphiste au Fab Lab et à la Fondation de l’université de Corse – et Ambre BOUHAIGOUR – étudiante en en troisième année de licence d’art appliqué.

Quel est votre projet ?

Au sein d’une communauté, nous mettons en réseau à l’aide d’une application, les établissements qui créent des déchets alimentaires avec les agriculteurs qui les transforment en compost.

Comptez-vous poursuivre l’aventure Frazu d’oru ou, plus largement, vous lancer dans l’entrepreneuriat ?

Nous pensons réellement que ce projet est très pertinent pour répondre rapidement aux problématiques des crises sanitaires et environnementales liées ici à une crise des déchets qui impacte la Corse depuis des années. Etant actuellement tous dans la poursuite de nos études, nous ne savons pas si nous aurons le temps de consacrer assez de temps à la réalisation de ce projet mais une fois diplômés nous aimerions continuer le projet Frazu D’oru, pour le mener à bien grâce à nos compétences très complémentaires. Pour le moment nous aimerions continuer à participer à des concours comme le challenge innovation pour développer et donner une visibilité à ce projet jusqu’à la fin de nos études.

Pour aller plus loin

 

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Le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation lance officiellement la 22ème édition du concours i-Lab

« Innover, Inventer, Entreprendre » telle est la vision du grand concours d’innovation i-Lab 2020 valorisant les résultats de la recherche publique à travers la création d’entreprises

 

Concours i-Lab 2020

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation lance le 4 décembre 2019, en partenariat avec Bpifrance Financement, la 22ème édition du grand concours d’innovation i-Lab

L’objectif de ce concours est de détecter des projets entrepreneuriaux, de les soutenir financièrement et de leur proposer un accompagnement adapté. Ce concours est ouvert à toute personne physique ayant créé son entreprise depuis moins de deux ans ou ayant pour projet la création, sur le territoire français, d’une entreprise de technologies innovantes, quels que soient sa nationalité, son statut ou sa situation professionnelle, sous réserve qu’elle remplisse les conditions légales et réglementaires requises pour la création d’une entreprise.

 

Quelles sont les dépenses financées par le concours d’innovation i-Lab 2020 ?

Les dépenses pouvant être financées, d’un montant maximal de 1 M€, sont des dépenses de personnel, de fonctionnement ou d’équipement (valeur amortissable de l’équipement sur la durée du soutien financier) directement liées au programme de recherche et de développement de l’entreprise créée : conception et définition des projets, propriété intellectuelle, études de marché, études de faisabilité, recherche de partenaires, expérimentation, développement de produits, procédés, services nouveaux ou améliorés, réalisation et mise au point de prototypes, de maquettes ou de pilotes, prestations de conseil, de formation et d’accompagnement. Le financement prend la forme d’une subvention d’un montant maximum de 600 K€.

Pour aller plus loin :

 

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La SATT Sud-Est, l’Université de Corse Pasquale Paoli et l’Incubateur de Corse Inizià présentent les Lauréats de My Innovation Is… 2019 « Rencontrez les nouveaux Super-Héros de l’Innovation »

Lors de la 4ème édition de My Innovation Is… qui s’est déroulée le 14 novembre 2019 au Théâtre Municipal de Bastia, 14 chercheurs & startuppers issus des laboratoires publics des Régions Sud & Corse ont présenté leurs projets innovants devant un jury d’experts

 

Cloture concours My Innovation Is 2019 4ème édition

Laetitia GIRALDI, Nicolas POIRON-GUIDONI et la start-up STEPSol sont les Lauréats 2019 du concours organisé par la SATT Sud-Est, l’Université de Corse Pasquale Paoli et l’Incubateur de Corse Inizià en partenariat avec Engie, Pépite Corse et IODA Consulting

Dans la catégorie « chercheurs/doctorants », les lauréats sont le Dr Laetitia GIRALDI, Chargée de Recherche, Inria Sophia-Antipolis, Université Côte d’Azur, et Nicolas POIRON-GUIDONI, doctorant dans le Laboratoire Sciences Pour l’Environnement (UMR SPE 6134 Université de Corse – CNRS). Pour la catégorie « start-up », la lauréate est STEPSol, représentée Didier PIERRAT-AGOSTINI (Président) et Tina LE MAO (Ingénieure Doctorante, Associée).

Laetitia GIRALDI, remplacer les opérations chirurgicales invasives par des micro-robots capables de se déplacer dans le corps humain

L’enjeu de son travail concerne le développement de micro-robots nageurs capables de se déplacer à l’intérieur de notre corps en étant commandés de l’extérieur. Dans l’avenir, ces robots pourront permettre de traiter certaines pathologies en limitant la chirurgie invasive. Il s’agit d’un défi multidisciplinaire, à l’interface entre la robotique, la physique, les mathématiques et la médecine. Les robots qu’elle étudie sont bio-inspirés. Ils ont la forme d’un spermatozoïde. Une partie de leur corps est aimantée et peut réagir à un champ magnétique extérieur grâce auquel le robot se déforme et peut avancer. Le problème de la commande du champ magnétique pour contrôler le déplacement du robot est un défi important.

Nicolas POIRON-GUIDONI, garantir la durabilité de l’exploitation marine tout en protégeant les espèces critiques

Nicolas POIRON-GUIDONI utilise les méthodes récentes d’intelligence artificielle afin de trouver les compromis optimaux entre besoins humains et respect de l’environnement, avec une première application : MoonFish. Ce projet s’articule autour de deux domaines distincts : la biologie et l’informatique. En informatique, leur rôle porte principalement sur la simulation de l’activité de pêche et la mise en place de méthodes d’aide à la décision. Pour cela, ils doivent au préalable effectuer un travail d’analyse de données leur permettant de déduire des connaissances quant aux espèces d’intérêt. Cela se faisant principalement – dans ce cas – via des méthodes d’optimisation. Ces données leur sont fournies par leurs collaborateurs biologistes de l’Université de Corse et leurs partenaires publics et privés à savoir la Collectivité de Corse, le Comité Régional des Pêches, l’Union Européenne, la Station de Recherche Océanographiques et sous-marines et l’Office de l’Environnement de la Corse. Au final, ils espèrent pouvoir apporter une aide réelle, à la fois aux décideurs et aux exploitants, afin de gérer efficacement l’activité de pêche aussi bien d’un point de vue écologique qu’économique.

STEPSol, solution de stockage hydraulique couplée à une production d’électricité solaire pour fournir une électricité renouvelable et décarbonée dans les territoires ruraux et les zones montagneuses isolées

STEPSol est une jeune entreprise innovante créée en septembre 2016 en Corse, accompagnée par l’Incubateur INIZIÀ depuis avril 2017. Elle développe des micro-STEP solaires – technologie innovante couplant une production photovoltaïque à un stockage hydraulique et gravitaire – afin de fournir une électricité renouvelable et décarbonée de jour comme de nuit dans les territoires ruraux. STEPSol a porté un programme de R&D avec le laboratoire Sciences Pour l’Environnement de l’Université de Corse – CNRS et le CEA-TECH. Labellisé par le pôle de compétitivité CAPENERGIE, ce programme mené pendant 3 ans s’avère concluant avec des connaissances nouvelles et de la brevetabilité. Aujourd’hui, STEPSol a franchi des étapes clés : des premières récompenses (Lauréat de Vitrine de l’Innovation sur le salon Pollutec, Prix Engie à l’International Cleantech Week d’Annecy), une « entrée en vivier » auprès de la Banque des Territoires après 10 mois d’audit et une augmentation de capital réunissant associés historiques et un nouvel entrant permettant de sécuriser STEPSol jusqu’à la commercialisation de ses premières installations.

Pour aller plus loin :

 

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