Les lauréats 2020 du Challenge Innovation « In Casa » de l’Université de Corse sont…

La SATT Sud-Est est fière d’avoir accompagné les équipes lauréates et coup de coeur de ce marathon créatif dématérialisé « de l’idée au projet » qui permet aux étudiants de revêtir le costume de startupers

« Le Challenge Innovation est un marathon créatif dans lequel on demande aux étudiants de développer une idée, jusqu’à un prototype de start-up, en 2 jours et demi. Cette année, 51 étudiants, toutes filières confondues ont participé dans ces conditions inédites, in casa. L’ensemble de nos partenaires – en plus de financer l’évènement -, met à disposition des compétences pour accompagner nos jeunes. Les étudiants se retrouvent dans la peau de startuppers qui présentent leurs projets de création d’entreprises devant des investisseurs à convaincre. Au-delà de l’objet pédagogique, on voit émerger de véritables projets de start-up et environ un tiers des projets sont ensuite développés, avec le statut d’étudiants-entrepreneurs, au sein du pôle Pepite Corse. Pour certains, ce sont les premiers jalons d’un projet professionnel viable. » 

Graziella LUISI, Directrice de la Fundazione Università di Corsica

« J’ai été surpris par la grande maturité des projets dont certains étaient quasiment au stade de la production, et j’en profite pour renouveler ici mes félicitations à tous les participants. Cette philosophie d’innovation participative sur un temps de préparation et de réflexion relativement court est selon moi très formateur pour nos étudiants. Le challenge est un véritable levier de motivation et de mobilisation des équipes, constituées autour de l’innovation. Il a permis de générer une dynamique de brassage des idées et des étudiants de différentes filières de l’UCPP. Ce processus d’innovation était soumis en permanence aux regards des différents coaches qui ont montré une implication sans faille pendant toute la durée du Challenge. Cette année avec la thématique COVID, le challenge de l’innovation a permis de bousculer des codes de réflexion notamment aux regards de cette situation sanitaire inédite ; les étudiants ont proposé des solutions véritablement innovantes. Ce challenge contribue à diffuser la culture de l’innovation et du travail collaboratif. » 

Dominique CANCELLIERI, Chargé de mission Innovation Scientifique Università di Corsica

Margot, peux-tu nous présenter le Challenge Innovation ?

Le Challenge Innovation est un concours d’idées dédié à l’innovation numérique organisée par la Fondation de l’Université de Corse. Durant 3 jours, du 10 au 12 juin, les étudiants ont travaillé en équipes autour de projets innovants dans le domaine du numérique. Cette édition inédite baptisée « In Casa », s’adressait à tous les étudiants qui souhaitent répondre aux défis engendrés par la crise du virus COVID-19 et proposer une idée pour apporter une solution innovante au territoire. Les étudiants ont été accompagnés dans la construction de leurs projets par des experts, des coaches et des mentors.

Quel rôle as-tu joué lors de cet événement ?

En tant que partenaire de l’évènement, pour la SATT Sud-Est, j’ai coaché deux équipes avec l’aide de deux autres experts dans le domaine de l’innovation, Stéphanie VANHOVE-MILON, chargée d’affaires à l’incubateur Inizià, et Marc LABBE, responsable pédagogique de la Licence professionnelle Métiers du design à l’IUT de Corse. Notre fil conducteur était de guider les étudiants dans le développement de leur projet d’entreprise tant sur le plan business, technique et surtout, de les préparer au pitch final, crucial pour remporter ce concours ! Pendant 3 jours, j’ai suivi les étudiants pas à pas, en tenant des points d’avancement réguliers pour répondre à leurs interrogations, les orienter vers la bonne voie et les encourager. Ils ont démontré une motivation sans faille et le travail réalisé en trois jours est considérable. C’est une fierté de voir des projets aussi aboutis en si peu de temps !

Margot PROVOST, Chargée de Transfert de Technologies, basée à Corte, au siège de l’Université de Corse

Quelles étaient les équipes « In Casa » que tu as coachées ?

La première équipe, « Scatula » composée d’Andrea ZARK, Sarah SIMIAN, Axelle CIANFARANI et Pauline MARBIA qui clôturent toutes les quatre leur DUT Génie Biologique propose de commercialiser une boîte de désinfection de masque en tissus. Cette équipe a été nommée lauréate du concours.

La seconde équipe, « Frazu d’oru » était constituée de Jelena MARJANOVIC, doctorante en première année de thèse en économie circulaire au sein de l’UMR CNRS 6240 LISA, Ambre BOUHAIGOUR, en troisième année de Licence d’Art Appliqué et d’Elliot BEAULIEU, en troisième année de Licence Professionnelle Design Numérique et graphiste au Fab Lab. Elle propose une application mettant en réseau une communauté pour la valorisation des biodéchets en compost en Corse ; l’équipe s’est vue décerner le prix « coup de cœur »

 

 

Interview de l’équipe gagnante, composée Andréa ZARK, Sarah SIMIAN, Axelle CIANFARANI et Pauline MARBIA, étudiantes à l’IUT de Corte et diplômées d’un DUT en Génie Biologique spécialisé en Industries Agroalimentaires et Biologiques. Elles ont proposé un concept d’étui permettant d’assainir un masque en tissus dans un délai de cinq minutes, par les UV

 

Quelles sont les raisons qui vous ont poussées à participer à ce marathon créatif ?

Pauline MARBIA et Sarah SIMIAN nous expliquent : « une fois nos examens terminés, l’un de nos professeurs nous a contactées pour nous présenter le Challenge Innovation « In Casa ». C’est ainsi que nous avons découvert ce concours et son thème : « Innover et répondre aux défis du Covid-19 ». Très intéressées par le fait de pouvoir mettre à profit les connaissances acquises durant notre DUT au sujet des déchets, leurs traitements mais surtout leurs impacts, nous avons décidé de nous inscrire à ce challenge. Mais ce qui nous a le plus attiré, c’est la possibilité de proposer une solution concrète à une problématique environnementale liée à la crise du virus Covid-19. Notre cursus nous sensibilise au respect de l’environnement qui, à notre sens, devrait être une priorité. Ainsi, ce challenge nous permettait, pour une fois, de réellement « agir », ou du moins d’essayer, au lieu de se contenter de parler sans cesse de ce qui devrait être fait. »

Axelle CIANFARANI précise : « nous avons remarqué que, depuis le début du déconfinement, de nombreuses personnes jettent leurs masques de protection dans la rue, à même le sol dans les parkings, dans les caniveaux, etc. Ces déchets se retrouvent ensuite dans la mer Méditerranée puisqu’ils sont drainés par les eaux de pluie et passent dans le réseau d’eau pluvial. Or, les masques jetables utilisés pour se protéger contre le Coronavirus ne sont ni biodégradables ni recyclables puisqu’ils sont faits de polypropylène. Ils mettraient plus de 400 ans à se dégrader. Ces masques jetés par terre sont potentiellement infectés et constituent alors un danger pour tous. En effet, le Coronavirus peut vivre plusieurs jours sur le masque (pendant au moins sept jours sur la surface extérieure et jusqu’à quatre jours sur la surface intérieure). Nous souhaitions trouver une idée qui permettrait de répondre à ces deux problématiques grâce à nos connaissances. Nous avons alors pensé à privilégier l’utilisation des masques en tissu mais la procédure de nettoyage de ce type de masque est longue et très protocolaire. De plus, le nombre de lavage en machine est prédéfini. C’est à ce moment que nous est venu l’idée d’utiliser l’UV pour éliminer le virus.

Andrea ZARK, poussée par les mêmes motivation que ses collaboratrices ajoute : « je me suis dit que ça pouvait être une bonne expérience et enrichissante. » tandis que Pauline MARBIA souligne « au-delà de cet aspect d’engagement pour l’environnement, le fait de faire de nouvelles connaissances, comme ce fut le cas, et d’être mise en situation de stress et de dépassement de soi-même avec ces trois jours intensifs ont également influencé ma décision quant à ma participation à ce challenge. Ce fut une très belle expérience. »

 

Qu’est-ce que ce concours d’innovation vous a apporté ?

Pour Pauline MARBIA :  « ce concours m’a appris l’importance de s’intéresser à tous les éléments qui accompagnent la création d’un objet comme le nôtre. En effet, notre formation en génie biologique nous a certes permis de fabriquer des produits alimentaires, mais nous nous intéressions préférentiellement aux techniques et processus de fabrication et non au marketing, business plan ou encore au modèle économique et méthodes de commercialisation. C’est donc un nouvel aspect que j’ai perçu grâce à ce concours. Je dois avouer que le premier jour fut assez compliqué étant donné que ces notions nous étaient quasiment inconnues. Ce concours nous a donc appris à rapidement nous adapter et nous initier à de nouvelles notions. Nous avons très vite géré notre stress et mis de côté nos doutes pour nous concentrer sur nos lacunes et nous adapter le plus rapidement possible et de notre mieux à la situation. Axelle CIANFARANI poursuit : « pour moi, ce challenge a été une très bonne expérience qui m’a permis de comprendre comment monter un projet en prenant en compte tous ses aspects, et comment développer une idée. Effectivement, comme le dit Pauline, les termes comme « plan de financement », « stratégie de développement » ou « modèle économique » nous étaient complètement inconnus, par exemple. Maintenant, nous savons qu’il faut étudier le marché visé et la stratégie commerciale à adopter pour proposer un projet viable. De plus, il est primordial de réfléchir aux moyens humains, techniques et financiers nécessaires à la maturation du projet. »

Toutes les quatre s’accordent sur l’intensité et la richesse de l’expérience de ce travail en équipe, comme l’explique Andrea ZARK, « ce challenge m’a permis d’améliorer mes capacités de travail tant en équipe que seule. Ce concours de trois jours nous plonge vraiment dans le monde du travail avec des tâches à réaliser en un temps précis avec des défis qui viennent s’ajouter au travail pour nous déstabiliser et nous déconcentrer. Le fait d’avoir été réalisé à distance m’a demandé plus de concentration car le cadre n’est pas optimal et être loin de ses camarades de travail peut être parfois déconcertant. Ainsi, je pense que ce challenge permet de ses rendre compte de ses capacités de travail car nous sommes en immersion totale dans le projet et nous n’avons pas le temps de penser à autre chose. Je trouve que cela permet de vraiment canaliser sa concentration sur un sujet et que les risques de dispersions sont minimums. Je pense que c’est vraiment une expérience à vivre car même si elle est intense et quelque peu stressante elle nous permet, aux jeunes, d’avoir un aperçu réel du monde du travail. »

Sarah SIMIAN salue l’accompagnement par les coaches qui leur ont appris à « vendre » un produit. « En effet, il était indispensable de présenter la SCATULA de façon à mettre en avant son intérêt, ses cibles ou encore les nombreux avantages qu’elle présentait face à la concurrence » termine Pauline MARBIA.

Interview de l’équipe Coup de Coeur

Frazu d’oru est porté par qui ?

Ce projet est né de la collaboration entre trois étudiants de l’Université de Corse Pasquale Paoli. L’équipe est animée par Jelena MARJANOVIC – actuellement étudiante en première année de thèse en économie circulaire – Elliot BEAULIEU – alternant en Licence pro Design Numérique en tant que graphiste au Fab Lab et à la Fondation de l’université de Corse – et Ambre BOUHAIGOUR – étudiante en en troisième année de licence d’art appliqué.

Quel est votre projet ?

Au sein d’une communauté, nous mettons en réseau à l’aide d’une application, les établissements qui créent des déchets alimentaires avec les agriculteurs qui les transforment en compost.

Comptez-vous poursuivre l’aventure Frazu d’oru ou, plus largement, vous lancer dans l’entrepreneuriat ?

Nous pensons réellement que ce projet est très pertinent pour répondre rapidement aux problématiques des crises sanitaires et environnementales liées ici à une crise des déchets qui impacte la Corse depuis des années. Etant actuellement tous dans la poursuite de nos études, nous ne savons pas si nous aurons le temps de consacrer assez de temps à la réalisation de ce projet mais une fois diplômés nous aimerions continuer le projet Frazu D’oru, pour le mener à bien grâce à nos compétences très complémentaires. Pour le moment nous aimerions continuer à participer à des concours comme le challenge innovation pour développer et donner une visibilité à ce projet jusqu’à la fin de nos études.

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Loi PACTE et Innovation – Episode 1 : le mandataire unique au soutien de la valorisation des résultats de recherche

La loi PACTE relative à la croissance et à la transformation des entreprises facilite la valorisation de la recherche publique.

Loi PACTE

Nous vous proposons une série d’interviews répartie en trois épisodes qui vous présentera les principales nouveautés en termes de législation et d’innovation. Lors de ce premier épisode, Audrey GARCIA-COUSTEAU, Juriste à la SATT Sud-Est se prête au jeu des questions – réponses.

Au menu de l’épisode 1 : valorisation et copropriété publique des résultats de la recherche, quelles avancées ?

La Loi PACTE relative à la croissance et à la transformation des entreprises comporte des mesures qui intéressent l’innovation et contient des dispositions visant à simplifier et à faciliter la valorisation de la recherche publique.

Audrey, peux-tu nous expliquer quel est le rôle du mandataire unique dans la valorisation des résultats de la recherche ?

Pour mieux comprendre le rôle du mandataire unique, rappelons d’abord que l’organisation de la recherche française repose sur des unités de recherche multi-tutelles. Si cette organisation favorise l’interdisciplinarité, elle peut conduire à des situations complexes de copropriété impliquant un partage de la propriété intellectuelle sur des résultats issus de la recherche publique entre plusieurs établissements. Or les mesures de protection d’un résultat valorisable doivent être prises rapidement.

Ainsi, la loi a inscrit l’obligation à l’égard des établissements publics de désigner, pour chaque unité de recherche, un mandataire unique qui se voit confier la gestion, l’exploitation et la négociation des inventions brevetables lorsqu’il y a « copropriété publique » sur les titres de propriété industrielle. Le mandataire unique reçoit mandat pour réaliser ces missions : il est l’interlocuteur unique chargé de la valorisation des résultats avec les entreprises intéressées.

Dans l’objectif de favoriser et d’accélérer ce transfert des résultats vers les entreprises, un nouveau décret complète les dispositions de l’article L. 533-1 du code de la recherche issues de la loi PACTE pour notamment renforcer, préciser et élargir le dispositif du mandat.

Quels sont les principaux apports du décret ?

Ce texte réglementaire vient préciser les modalités de gestion et de valorisation des résultats issus de recherche publiques par le mandataire unique. Le décret énonce d’abord de nouvelles modalités destinées à faciliter la désignation du mandataire unique et réduit le délai pour procéder à cette désignation à un mois à compter de la création administrative ou du renouvellement de l’unité de recherche.

Le champ des pouvoirs pouvant être attribués au mandataire unique est élargi. Le décret liste ainsi les actes nécessaires à la protection juridique des résultats, tels que par exemple, les formalités qui jalonnent la vie des titres de propriété intellectuelle et les actes relatifs à la défense des droits sur les résultats afin de constater ou contester un acte de contrefaçon. S’agissant des actes de valorisation pouvant être accomplis par le mandataire unique, ils s’étendent de la négociation à la signature des accords de confidentialité, des accords de copropriété et des contrats de licence d’exploitation. Il peut dorénavant réaliser les actes de cession ou d’abandon de demande de brevet, ce qui était auparavant expressément exclu de ses pouvoirs.

Le texte prévoit des règles de gestion de la copropriété qui s’imposent à défaut d’accord entre les personnes publiques copropriétaires de résultats afin de ne pas bloquer l’exploitation des résultats en question.

Ces dispositions visent à introduire plus de simplicité dans la gestion et l’exploitation des résultats de la recherche publique par le mandataire unique pour faciliter leur transfert vers le monde socio-économique.

Notre experte, Audrey GARCIA-COUSTEAU, Juriste en Droit des affaires & Licensing à la SATT Sud-Est, diplômée d’un Master en Droit des affaires, spécialisé en Droit de la Propriété Industrielle et d’un Master en Droit des affaires et Management, répond aux questions concernant le mandataire unique.

Ce décret introduit-il des changements majeurs sur l’activité du mandataire unique ?

Le décret propose un dispositif cadré permettant aux copropriétaires de confier via le mandat d’importantes prérogatives au mandataire unique. Les conséquences directes sur son activité viennent de l’introduction de nouveaux délais qu’il doit respecter dans le cadre de ses obligations envers les copropriétaires et notamment :

  • Le délai de 2 mois à compter de la réception d’une déclaration d’invention pour informer des décisions de protection et de valorisation,
  • Le délai de 4 mois avant toute décision d’abandon d’un titre de propriété .

Par exemple, dès la réception par la SATT Sud-Est d’une déclaration d’invention, l’équipe en charge du projet analyse le potentiel des résultats en vue de la présentation du projet devant le Comité de Propriété Intellectuelle (CPI), organe décisionnel de la SATT Sud-Est. Ce dernier rend son avis sur la stratégie à adopter vis-à-vis du projet dans les deux mois imposés par le décret. A l’issue du CPI, la SATT Sud-Est communique alors la décision aux copropriétaires, conformément aux dispositions prévues dans le décret.

A suivre, épisode 2 – Loi PACTE et Innovation : retour sur les dispositions relatives aux chercheurs-entrepreneurs

Pour aller plus loin

 

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Le Réseau SATT au coeur de la crise sanitaire : 26 start-ups mobilisées

Les SATT s’engagent aux côtés des start-ups issues de la recherche publique en période de crise sanitaire du COVID-19 dont C4Diagnostics, KeeeX et GlobalStim accompagnées par la SATT Sud-Est

A ce jour, 26 start-ups exploitant des technologies issues de la recherche publique et soutenues par le Réseau SATT sont mobilisées contre le virus COVID-19. Leur portefeuille d’activités dans ce domaine s’étend aux solutions de diagnostic, de suivi et de traitement, aux outils de gestion de crise, aux traitements des données ou encore à l’amélioration de la qualité de vie en période de confinement.

  • 21 start-ups mobilisées pour diagnostiquer et soigner,
  • 5 start-ups pour faciliter la vie en période de confinement et soutenir les entreprises,
  • Plus de 25 projets de maturation suivis et financés par les 13 SATT dont la SATT Sud-Est.

 

 

Zoom : les start-ups s’engagent en Régions Sud & Corse

 

Sur le territoire, la SATT Sud-Est est fière de soutenir de jeunes entreprises innovantes au cœur de l’actualité telles que C4Diagnostics, KeeeX ou encore GlobalStim.

C4Diagnostics est spécialisée dans la conception et le développement de tests de diagnostic des maladies infectieuses. Aujourd’hui, le test de détection du Covid-19 est un outil majeur de lutte contre la propagation du virus. C4Diagnostics contribue activement à l’amélioration de la santé publique en effectuant des tests de détection du Covid-19 en collaboration avec la ville et les sapeurs-pompiers de Marseille.

En période de confinement, KeeeX la start-up spécialisée dans la traçabilité des documents dématérialisés aide les entreprises. Elle facilite le télétravail grâce à la certification et l’authentification des documents numériques. Une aide précieuse qui permet la continuité des activités pour de nombreuses organisations en toute sécurité.

Enfin, les mesures de confinement des EHPAD ont entraîné la suppression des intervenants. Afin de préserver le bien-être et la santé des résidents, la start-up Global Stim spécialisée dans la stimulation cognitive a décidé d’offrir 6 e-séances aux EHPAD. Une alternative bénéfique pour les personnes âgées – notamment celles atteintes par des pathologies neurodégénératives – afin de limiter le développement de troubles cognitifs.

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Crocos Go Digital – première start-up lauréate de French Tech Seed Provence Corse – financée

Crocos Go Digital transforme sa candidature French Tech Seed en accord de financement

Start-up Crocos Go Digital

La jeune start-up Crocos Go Digital labellisée French Tech Seed Provence Corse

 

Sur recommandations de la SATT Sud-Est, la jeune start-up Crocos Go Digital qui veut détecter les dysfonctionnements cognitifs chez les enfants (20% de la population), de manière automatisée et à 360°, et potentiellement y remédier, incubée à l’Incubateur Belle de Mai, a déposé sa candidature et s’est lancée sur le parcours French Tech Seed Provence Corse. Son dossier a été étudié par le consortium French Tech Seed Provence Corse, en avril 2019, puis par ses partenaires, en mai 2019, par lesquels il a reçu sa labellisation.

Crocos Go Digital obtient un financement de 234 K€ avec Bpifrance

Crocos Go Digital a alors pris contact avec l’antenne régionale de Bpifrance pour débuter l’instruction de son dossier, nécessaire à l’obtention de l’accord de financement. Et c’est le 13 décembre 2019 que Crocos Go Digital a pu signer son contrat avec Bpifrance et obtenir un financement de 234 K€ pour un tour de table total de 390 K€. Objectifs ? Répondre à des besoins de recrutement, de R&D supplémentaire afin de finaliser la preuve de concept et renforcer le travail sur l’intelligence artificielle, ainsi que de nouveaux partenariats avec des laboratoires.

French Tech Seed Provence Corse, qu’est-ce que c’est ?

Le consortium French Tech Seed Provence Corse, lauréat de l’appel à manifestation d’intérêt « French Tech Seed » doté de 400 M€ issus du Programme Investissements d’Avenir, et opéré par Bpifrance, composé des Incubateurs Belle de Mai, Impulse et Inizià et mené par la SATT Sud-Est, a été labellisé Apporteur d’Affaires French Tech Seed. L’ensemble de ces acteurs et leurs partenaires permettent aux projets retenus de faire levier sur l’investissement privé et structurent les écosystèmes d’innovation pour améliorer l’accompagnement de ces start-ups.

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Le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation lance officiellement la 22ème édition du concours i-Lab

« Innover, Inventer, Entreprendre » telle est la vision du grand concours d’innovation i-Lab 2020 valorisant les résultats de la recherche publique à travers la création d’entreprises

 

Concours i-Lab 2020

Le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation lance le 4 décembre 2019, en partenariat avec Bpifrance Financement, la 22ème édition du grand concours d’innovation i-Lab

L’objectif de ce concours est de détecter des projets entrepreneuriaux, de les soutenir financièrement et de leur proposer un accompagnement adapté. Ce concours est ouvert à toute personne physique ayant créé son entreprise depuis moins de deux ans ou ayant pour projet la création, sur le territoire français, d’une entreprise de technologies innovantes, quels que soient sa nationalité, son statut ou sa situation professionnelle, sous réserve qu’elle remplisse les conditions légales et réglementaires requises pour la création d’une entreprise.

 

Quelles sont les dépenses financées par le concours d’innovation i-Lab 2020 ?

Les dépenses pouvant être financées, d’un montant maximal de 1 M€, sont des dépenses de personnel, de fonctionnement ou d’équipement (valeur amortissable de l’équipement sur la durée du soutien financier) directement liées au programme de recherche et de développement de l’entreprise créée : conception et définition des projets, propriété intellectuelle, études de marché, études de faisabilité, recherche de partenaires, expérimentation, développement de produits, procédés, services nouveaux ou améliorés, réalisation et mise au point de prototypes, de maquettes ou de pilotes, prestations de conseil, de formation et d’accompagnement. Le financement prend la forme d’une subvention d’un montant maximum de 600 K€.

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La SATT Sud-Est, l’Université de Corse Pasquale Paoli et l’Incubateur de Corse Inizià présentent les Lauréats de My Innovation Is… 2019 « Rencontrez les nouveaux Super-Héros de l’Innovation »

Lors de la 4ème édition de My Innovation Is… qui s’est déroulée le 14 novembre 2019 au Théâtre Municipal de Bastia, 14 chercheurs & startuppers issus des laboratoires publics des Régions Sud & Corse ont présenté leurs projets innovants devant un jury d’experts

 

Cloture concours My Innovation Is 2019 4ème édition

Laetitia GIRALDI, Nicolas POIRON-GUIDONI et la start-up STEPSol sont les Lauréats 2019 du concours organisé par la SATT Sud-Est, l’Université de Corse Pasquale Paoli et l’Incubateur de Corse Inizià en partenariat avec Engie, Pépite Corse et IODA Consulting

Dans la catégorie « chercheurs/doctorants », les lauréats sont le Dr Laetitia GIRALDI, Chargée de Recherche, Inria Sophia-Antipolis, Université Côte d’Azur, et Nicolas POIRON-GUIDONI, doctorant dans le Laboratoire Sciences Pour l’Environnement (UMR SPE 6134 Université de Corse – CNRS). Pour la catégorie « start-up », la lauréate est STEPSol, représentée Didier PIERRAT-AGOSTINI (Président) et Tina LE MAO (Ingénieure Doctorante, Associée).

Laetitia GIRALDI, remplacer les opérations chirurgicales invasives par des micro-robots capables de se déplacer dans le corps humain

L’enjeu de son travail concerne le développement de micro-robots nageurs capables de se déplacer à l’intérieur de notre corps en étant commandés de l’extérieur. Dans l’avenir, ces robots pourront permettre de traiter certaines pathologies en limitant la chirurgie invasive. Il s’agit d’un défi multidisciplinaire, à l’interface entre la robotique, la physique, les mathématiques et la médecine. Les robots qu’elle étudie sont bio-inspirés. Ils ont la forme d’un spermatozoïde. Une partie de leur corps est aimantée et peut réagir à un champ magnétique extérieur grâce auquel le robot se déforme et peut avancer. Le problème de la commande du champ magnétique pour contrôler le déplacement du robot est un défi important.

Nicolas POIRON-GUIDONI, garantir la durabilité de l’exploitation marine tout en protégeant les espèces critiques

Nicolas POIRON-GUIDONI utilise les méthodes récentes d’intelligence artificielle afin de trouver les compromis optimaux entre besoins humains et respect de l’environnement, avec une première application : MoonFish. Ce projet s’articule autour de deux domaines distincts : la biologie et l’informatique. En informatique, leur rôle porte principalement sur la simulation de l’activité de pêche et la mise en place de méthodes d’aide à la décision. Pour cela, ils doivent au préalable effectuer un travail d’analyse de données leur permettant de déduire des connaissances quant aux espèces d’intérêt. Cela se faisant principalement – dans ce cas – via des méthodes d’optimisation. Ces données leur sont fournies par leurs collaborateurs biologistes de l’Université de Corse et leurs partenaires publics et privés à savoir la Collectivité de Corse, le Comité Régional des Pêches, l’Union Européenne, la Station de Recherche Océanographiques et sous-marines et l’Office de l’Environnement de la Corse. Au final, ils espèrent pouvoir apporter une aide réelle, à la fois aux décideurs et aux exploitants, afin de gérer efficacement l’activité de pêche aussi bien d’un point de vue écologique qu’économique.

STEPSol, solution de stockage hydraulique couplée à une production d’électricité solaire pour fournir une électricité renouvelable et décarbonée dans les territoires ruraux et les zones montagneuses isolées

STEPSol est une jeune entreprise innovante créée en septembre 2016 en Corse, accompagnée par l’Incubateur INIZIÀ depuis avril 2017. Elle développe des micro-STEP solaires – technologie innovante couplant une production photovoltaïque à un stockage hydraulique et gravitaire – afin de fournir une électricité renouvelable et décarbonée de jour comme de nuit dans les territoires ruraux. STEPSol a porté un programme de R&D avec le laboratoire Sciences Pour l’Environnement de l’Université de Corse – CNRS et le CEA-TECH. Labellisé par le pôle de compétitivité CAPENERGIE, ce programme mené pendant 3 ans s’avère concluant avec des connaissances nouvelles et de la brevetabilité. Aujourd’hui, STEPSol a franchi des étapes clés : des premières récompenses (Lauréat de Vitrine de l’Innovation sur le salon Pollutec, Prix Engie à l’International Cleantech Week d’Annecy), une « entrée en vivier » auprès de la Banque des Territoires après 10 mois d’audit et une augmentation de capital réunissant associés historiques et un nouvel entrant permettant de sécuriser STEPSol jusqu’à la commercialisation de ses premières installations.

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La SATT Sud-Est sera partenaire de Bpifrance lors de l’étape marseillaise du Deeptech Tour, la tournée des campus, qui se déroulera le 3 février 2020 à Marseille

Prises de paroles, workshops, rencontres, échanges entre acteurs de l’écosystème de l’innovation… Découvrez ces formidables opportunités sur votre campus avec le Deeptech Tour

 

DEEPTECH TOUR la tournée des Campus

Une demi-journée pour partir à la rencontre de l’Innovation de Rupture

Pour son Deeptech Tour, Bpifrance propose le temps d’une demi-journée de présenter toutes les facettes de l’écosystème de la Deeptech. La journée commencera par un café d’accueil et une table ronde d’introduction par Paul-François FOURNIER, Directeur Exécutif de la direction Innovation de Bpifrance, et la Présidence d’Aix-Marseille Université. La suite du  programme, une plénière composée de témoignages de duos chercheur-entrepreneur / accompagnateurs, des workshops de 40 minutes sur les questions suivantes « Quel écosystème pour accompagner un projet deeptech, côté chercheur et côté entrepreneur ? » « Être entrepreneur, c’est quoi concrètement ? » « Comment définir la Deeptech et quels sont les nouveaux produits pour la financer ? » « Entrepreneurs, comment travailler avec un laboratoire ? » et bien évidemment, il sera proposé plusieurs moments de networking.

Le Deeptech Tour, une tournée de plus de 20 étapes pour plonger les campus universitaires au cœur de l’innovation technologique

Le Deeptech Tour, organisé par Bpifrance, fera l’objet d’une tournée de plus de 20 étapes.
Après l’étape à Sophia Antipolis le 26 novembre dernier, la SATT Sud-Est est fière de pouvoir apporter son soutien et d’être partenaire à celle se déroulant à Marseille. Ces événements ont pour but de présenter à l’aide d’exemples et de témoignages les ponts qui existent entre le monde académique et celui des start-ups, de donner des outils opérationnels à la création de start-ups et de mettre en évidence cet écosystème riche qui travaille à la réussite des start-ups deeptech avec de nouveaux moyens.

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Deeptech Tour : Bpifrance part en tournée et rend visite aux Campus universitaires et acteurs de l’innovation des territoires

La SATT Sud-Est sera partenaire au Deeptech Tour, Sophia-Antipolis et Marseille, organisé par Bpifrance pour réunir sur les campus l’écosystème universitaire, les acteurs économiques locaux et les structures d’accompagnement

 

DEEPTECH TOUR la tournée des Campus

 LE DEEPTECH TOUR, UNE TOURNÉE DE PLUS DE 20 ÉTAPES POUR PLONGER LES CAMPUS UNIVERSITAIRES AU CŒUR DE L’INNOVATION TECHNOLOGIQUE

Le Deeptech Tour, organisé par Bpifrance, fera l’objet d’une tournée de plus de 20 étapes. La SATT Sud-Est est fière de pouvoir apporter son soutien et d’être partenaire à celle se déroulant à Sophia-Antipolis. Ces événements ont pour but de présenter à l’aide d’exemples et de témoignages les ponts qui existent entre le monde académique et celui des start-ups, de donner des outils opérationnels à la création de start-ups et de mettre en évidence cet écosystème riche qui travaille à la réussite des start-ups deeptech avec de nouveaux moyens.

 

UN PROGRAMME INTENSE-CONDENSÉ EN UNE DEMI-JOURNÉE, DÉDIÉ À L’ÉCOSYSTÈME DE LA DEEPTECH ET DE LA RECHERCHE PUBLIQUE

Pour son Deeptech Tour, Bpifrance propose le temps d’une demi-journée de présenter toutes les facettes de l’écosystème de la Deeptech. Au programme, une plénière composée de témoignages de duos chercheur-entrepreneur / accompagnateurs, des workshops de 40 minutes sur des questions incluant « Quels points clés avant d’entreprendre ? » ou encore « A qui m’adresser dans l’écosystème ? » et bien évidemment, il sera proposé plusieurs moments de networking. Concernant le territoire Sud Provence Alpes Côte d’Azur, le Deeptech Tour passera à Sophia-Antipolis le 26 novembre 2019, et à Marseille le 3 février 2020.

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Rapport d’Activité Annuel 2018

Projets de maturation, innovations transférées, start-ups accompagnées, découvrez sans plus attendre les succès 2018 dans le rapport annuel de la SATT Sud-Est

2018 a été à n’en pas douter, un véritable tournant pour la SATT Sud-Est

L’année précédente, nous regardions nos 5 années d’existence. Le bilan dressé résidait en une idée simple : consolider notre valeur ajoutée au sein de notre écosystème. Ce à quoi nous n’avons cessé d’œuvrer durant 2018, qui fut marquée par de nombreux temps forts.

« La SATT Sud-Est, l’Innov’Acteur dans les Régions Sud-PACA et Corse » Laurent Baly, Président de la SATT Sud-Est.

Retour sur l’année 2018 avec plusieurs chiffres clés :

  • 98 inventions ont été déclarées
  • 52 brevets et logiciels déposés
  • 19 nouveaux projets de maturation ont été engagés
  • 13 licences d’exploitations ont été signées
  • 1,13 M€ de chiffre d’affaires en 2018
  • 10,25 M€ levés par les start-ups

Le symbole de cette année de changement aura été notre déménagement vers ce lieu marseillais si emblématique que le SILO. Dans ce cadre historique et tellement inspirant, nous nous sommes inscrits dans une nouvelle dynamique vertueuse, chargée de motivation pour assurer la continuité et l’importance que nous accordons à notre mission. Lire la suite…

« Laurent BALY, Président » : « Forts de nos acquis et de nos valeurs, nous nous tournons aujourd’hui vers l’avenir afin de relever de nouveaux défis et d’envisager de nouvelles perspectives. 2019 s’annonce d’ores et déjà comme l’année de la transition, résolument tournée vers les Deeptech et en relation plus étroite avec les entreprises, notamment au travers de notre offre en comaturation. »

Pour aller plus loin :

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@SATTse_ #RA2018 #RapportAnnuel

SATT Sud-Est à VivaTechnology 2019 Paris

La #deeptech issue de la recherche publique à VivaTechnology 2019

Le Réseau SATT porte-drapeau de la Deep Tech à VivaTechnology 2019 ! La SATT Sud-Est et le Réseau SATT vous donnent RDV au salon mondial des start-ups et des leaders, les jeudi 16 et vendredi 17 mai 2019 pour découvrir des start-ups et innovations deep tech prometteuses issues de la recherche publique

« VivaTech » est le RDV mondial des start-ups et des leaders pour célébrer l’innovation. C’est un rassemblement des esprits, des talents et des produits les plus brillants du monde qui aura lieu à Paris du 16 au 18 mai 2019.

A l’occasion de VivaTech, le Réseau SATT, la SATT Sud-Est et les SATT présenteront 12 start-ups deep tech prometteuses issues de travaux de recherches dans les domaines de la mobilité, de l’énergie, de l’intelligence artificielle et de l’informatique. Celles-ci pitcheront et témoigneront de leur parcours, le jeudi 16 mai sur le stand K08 de Bpifrance.

Au programme de cette journée dédiée aux enjeux de la Deep Tech :

  • 14h30 : intervention de Pascale RIBON de BpiFrance sur le plan deep tech,
  • 14h40 : masterclass de Suat TOPSU, Président de IDF Innov « intégrer une technologie de rupture dans sa start-up »,
  • 15h à 15h10 : Q&A à Pascale RIBON & Suat TOPSU,
  • 15h10 à 16h15 : pitchs des 12 start-ups deep tech portées par le Réseau SATT, les SATT et la SATT Sud-Est,
  • 16h15 à 16h50 : table ronde investisseurs.

Masterclass « Créer sa startup Deeptech » (vidéo Bpifrance)

Pitches et retours d’expérience de 12 start-ups deeptech (vidéo Bpifrance)

Les pitchs soutenus par la SATT Sud-Est

Ce 16 mai, les pitchs des start-ups débuteront à 15h10. Et, de 15h42 à 15h45, c’est Laurent HENOCQUE, CEO de KeeeX, qui présentera la start-up KeeeX, accompagnée par la SATT Sud-Est. KeeeX édite un logiciel de messagerie d’entreprise sécurisée et de gestion de fichiers agile qui ne transfère aucune donnée de ses utilisateurs vers ses serveurs. C’est rendu possible car les documents sont auto-sécurisés et organisés en une chaine infalsifiable, selon un modèle qui peut être rapproché des chaines de blocs (blockchains) des monnaies électroniques. En savoir plus.

Le vendredi 17 mai à 9h00, Alice DALL’ARMELLINA, doctorante dans l’équipe Chimie Bioorganique et Systèmes Amphiphiles (Institut des Biomolécules Max Mousseron UMR 5257), du Dr Christine CONTINO-PEPIN, Maître de Conférences à Avignon Université, pitchera le projet « Extremulsion », lauréat de My Innovation Is 2018, sur le stand de la Région Sud.

Les travaux de recherche, objets du pitch, sont consacrés à l’extraction de composés d’origine végétale qui peuvent être utilisés comme ingrédients naturels de choix pour l’alimentation, les compléments alimentaires, les médicaments, les cosmétiques ou même les parfums.

Informations pratiques

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