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Rapport d’Activité Annuel 2018

Projets de maturation, innovations transférées, start-ups accompagnées, découvrez sans plus attendre les succès 2018 dans le rapport annuel de la SATT Sud-Est

2018 a été à n’en pas douter, un véritable tournant pour la SATT Sud-Est

L’année précédente, nous regardions nos 5 années d’existence. Le bilan dressé résidait en une idée simple : consolider notre valeur ajoutée au sein de notre écosystème. Ce à quoi nous n’avons cessé d’œuvrer durant 2018, qui fut marquée par de nombreux temps forts.

« La SATT Sud-Est, l’Innov’Acteur dans les Régions Sud-PACA et Corse » Laurent Baly, Président de la SATT Sud-Est.

Retour sur l’année 2018 avec plusieurs chiffres clés :

  • 98 inventions ont été déclarées
  • 52 brevets et logiciels déposés
  • 19 nouveaux projets de maturation ont été engagés
  • 13 licences d’exploitations ont été signées
  • 1,13 M€ de chiffre d’affaires en 2018
  • 10,25 M€ levés par les start-ups

Le symbole de cette année de changement aura été notre déménagement vers ce lieu marseillais si emblématique que le SILO. Dans ce cadre historique et tellement inspirant, nous nous sommes inscrits dans une nouvelle dynamique vertueuse, chargée de motivation pour assurer la continuité et l’importance que nous accordons à notre mission. Lire la suite…

« Laurent BALY, Président » : « Forts de nos acquis et de nos valeurs, nous nous tournons aujourd’hui vers l’avenir afin de relever de nouveaux défis et d’envisager de nouvelles perspectives. 2019 s’annonce d’ores et déjà comme l’année de la transition, résolument tournée vers les Deeptech et en relation plus étroite avec les entreprises, notamment au travers de notre offre en comaturation. »

Pour aller plus loin :

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La start-up ARTEAC-LAB accélère l’innovation dans l’ingénierie électroacoustique

La SATT Sud-Est concède une licence exclusive à la start-up ARTEAC-LAB sur l’utilisation de la technologie SIMBOX. Spécialisée dans l’ingénierie électroacoustique, la start-up offre des solutions de captation, transformation et restitution pour contrôler le champ sonore en 3D. L’activité s’étend aussi sur le développement de systèmes industriels embarqués pour faciliter la maintenance préventive et le contrôle qualité sur site

La technologie SIMBOX révolutionne le marché de l’ingénierie électroacoustique

Aix-Marseille Université et le CNRS, accompagnés par la SATT Sud-Est, sont copropriétaires de la technologie SIMBOX, logiciel de modélisation électroacoustique… Une licence d’exploitation exclusive a été concédée à la start-up ARTEAC-LAB, co-fondée par Philippe HERZOG et Christophe LAMBOURG et hébergée chez Marseille Innovation. Cette start-up développe des systèmes électroacoustiques adaptés à des exigences très pointues. La start-up offre des solutions de captation, transformation et restitution pour contrôler le champ sonore en 3D. ARTEAC-LAB propose aussi des dispositifs compacts et faciles à installer qui permettent de scruter le champ acoustique pour détecter des défauts ou analyser en temps réel des anomalies sur des sites bruyants ou difficiles d’accès.

 

 Laurent BALY, Président de la SATT Sud-Est, Christophe LAMBOURG, Président co-fondateur de la start-up ARTEAC-LAB, et Philippe HERZOG, Directeur de Recherche au CNRS et co-fondateur d’ARTEAC-LAB, signent le contrat de licence de la technologie SIMBOX, au siège de la SATT Sud-Est (de gauche à droite sur la photo)

 

Les recherches du Laboratoire de Mécanique et d’Acoustique du CNRS sont à l’origine de cette innovation technologique

Le développement de la technologie SIMBOX a été initié au Laboratoire de Mécanique et d’Acoustique (LMA, UMR 7031) par le Dr Philippe HERZOG, Directeur de Recherche au CNRS. Ce projet, initialement développé pour des besoins internes, a fait l’objet d’un contrat de prestation avec un constructeur d’enceintes. Ainsi, cette solution de modélisation électroacoustique s’est vu devenir une solution innovante sur le marché des enceintes haut de gamme, marché très significatif dans ce secteur et peut s’adapter à la conception de tout système électroacoustique. Philippe HERZOG, de formation ingénieur en électronique et chercheur en acoustique, est reconnu internationalement pour ses travaux en électroacoustique et pour la réalisation de dispositifs embarqués de traitement du son en temps réel. Il a passé une grande partie de sa carrière au sein du CNRS au Laboratoire de Mécanique et d’Acoustique dans l’équipe « Sons » spécialisée dans le traitement de l’environnement et de ses nuisances sonores ainsi que sur la perception auditive, sons et musique.

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Smart Board pour faire briller la France aux JO de Paris en 2024 en escalade

La SATT Sud-Est transfère « Smart Board », un outil d’entraînement unique pour faire briller la France aux JO de Paris en 2024 en escalade

Développée au cœur des calanques sur le campus de Luminy, cette innovation vient de séduire la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME) afin de préparer les meilleurs grimpeurs français pour les Jeux Olympiques. Cet outil d’entraînement instrumenté et connecté unique au monde propose des programmes et suivis d’entraînements basés sur des recherches scientifiques.

La SATT Sud-Est annonce une licence d’utilisation d’un brevet, en copropriété d’Aix-Marseille Université et du CNRS, à la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade (FFME)

La technologie brevetée a été soutenue par la SATT Sud-Est dans un programme de développement technologique, qui permet aujourd’hui de transférer une licence d’utilisation à la FFME et d’équiper les centres d’entraînement de l’équipe de France.

Smart Board en usage

Théo RAVANELLO, Champion de France Espoir 2017, utilisant l’outil connecté d’entraînement à l’escalade sur un exercice d’évaluation de la force développée dans les doigts et la puissance des bras.

Découvrez aussi Smart Board en vidéo sur YouTube.

« L’objectif de la Smart Board est de fournir aux grimpeurs des informations quantifiées sur leur profil physiologique, leur état de forme, sur leurs qualités et faiblesses pour leur permettre de progresser sur une base scientifique et individualisée. La France est ainsi la première nation à s’équiper d’un outil d’entraînement indispensable à la performance de nos athlètes pour aller chercher des médailles aux JO. »

Dr Laurent VIGOUROUX, Inventeur et Maître de Conférences à Aix-Marseille Université

« Notre collaboration avec la recherche publique a atteint un double objectif : optimiser la détection et le profilage et utiliser des méthodes modernes et connectées pour l’entrainement de nos athlètes. Ce projet accélère l’amélioration des approches d’entraînement de la FFME – un levier pour aller décrocher de l’or aux prochaines échéances internationales. »

Paul DEWILDE, Entraîneur et Conseiller Technique National, Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade

Lire d’autres témoignages

Avec Smart Board, la recherche publique réinvente la pratique de l’escalade

Issue des travaux de recherche du Dr Laurent VIGOUROUX, Maître de Conférences Aix-Marseille Université, expert en biomécanique et en physiologie de la main à l’Institut des Sciences du Mouvement Etienne-Jules MAREY (ISM UMR CNRS 7287, laboratoire membre de l’Institut Carnot STAR), l’invention est une prise d’entraînement destinée à la pratique de l’escalade en loisir ou compétition. Cette prise est instrumentée de capteurs qui mesurent l’action du grimpeur et communique des données à une application. Des algorithmes basés sur la recherche scientifique menée par le Dr Laurent VIGOUROUX permettent de traduire ces données en informations utiles pour les grimpeurs et les entraîneurs. Des exercices de suspensions et de tractions réalisés sur la Smart Board permettent de dresser le profil physiologique de l’athlète (force, endurance, résistance, puissance…) et de personnaliser des sessions d’entraînement. Ce projet visant à rapprocher la technologie d’un produit industriel est issu d’un programme de maturation piloté par la SATT Sud-Est, avec la participation de la filière industrielle Fast_Spor’In.

Une nouvelle approche de l’entraînement pour la FFME

La FFME a pour objectif de préparer les athlètes de l’équipe de France d’escalade pour obtenir le plus de médailles possibles lors des Jeux Olympiques d’été de Tokyo en 2020 au programme desquels, l’escalade fera sa grande apparition. Cette collaboration sur le projet Smart Board a été souhaitée pour optimiser le système de détection et de profilage des athlètes, mais aussi de disposer de méthodes modernes et connectées et pour l’entraînement. Ce projet met la FFME sur le chemin de la rationalisation de ses approches d’entraînement, une bonne chose en vue des Jeux de Paris 2024. Les deux centres d’entraînement de l’équipe de France, à Fontainebleau et Voiron, seront équipés de la Smart Board. La FFME bénéficie d’un financement spécifique du Ministère des Sports pour l’innovation dans le sport afin de supporter cet investissement.

Fondée en 1945, la FFME assure la promotion et le développement en France de six activités sportives : l’Escalade, l’Alpinisme, le Canyonisme, la Randonnée Montagne, la Raquette à Neige et le Ski-alpinisme. Présidée par Pierre YOU depuis 2005, la FFME est membre du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF), de l’International Federation of Sport Climbing (IFSC) et de l’International Ski Mountaineering Federation (ISMF). La FFME a reçu une délégation du Ministère de la Santé et des Sports pour quatre activités sportives : l’Escalade, le Canyonisme, la Raquette à Neige et le Ski-alpinisme.

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Réinventer le marché de la microscopie super-résolution

Les SATT s’unissent pour transférer une technologie d’imagerie biologique et réinventer le marché de la microscopie super-résolution

Des laboratoires publics experts associent leurs compétences de pointe à celles de la PME Photon Lines pour repousser les limites du microscope optique

Suite au prix Nobel de Chimie de 2014, il est désormais possible d’utiliser des microscopes à super-résolution – des nanoscopes – pour observer en temps réel l’activité biologique à l’intérieur de cellules vivantes. Mais ces technologies sont coûteuses et délicates à utiliser.

L’enjeu ? Développer un nanoscope performant et peu coûteux

Photon Lines, PME francilienne spécialisée dans la distribution d’équipements optiques de bio-imagerie, ambitionne, en plus de son activité de distribution, de développer des produits propriétaires pour les marchés européens, américains et asiatiques. Cette dernière avait exprimé le besoin de développer une technologie nanoscope performante et peu coûteuse sur la base de technologies développées dans les centres de recherche publics français.

La SATT Sud-Est et la SATT IDF Innov se sont coordonnées pour identifier des laboratoires experts sur leur territoire, respectivement l’Institut Fresnel, Unité Mixte de Recherche 7249 Aix-Marseille Université, CNRS, École Centrale Marseille, et le laboratoire de Neurophotonique à l’Université de Paris-Descartes. Ces derniers ont développé des briques technologiques complémentaires permettant la conception d’un équipement très performant à un coût modeste, environ 5 fois moindre que les prix du marché.

Un format de coopération inédit entre deux SATT

La SATT Sud-Est gère un brevet stratégique relatif à une invention permettant une mise au point automatique du microscope et la réalisation des micrographies en super-résolution. Elle a confié un mandat de valorisation à la SATT IDF Innov qui, en complément, a investi dans un projet de maturation. Un accord de licence d’exploitation sur ce brevet a été signé ce 28 mars à la SATT IDF Innov en présence d’Eric DREAN, Président de Photon Lines, et de Naceur TOUNEKTI, Directeur Général Adjoint d’IDF Innov.

C’est un format de coopération inédit entre deux SATT pour transférer un package d’actifs de propriété intellectuelle à un industriel. Moins de deux ans se seront écoulés entre la première rencontre avec Photon Lines et la mise sur le marché de l’innovation dans un produit commercial.

Un pari gagné pour l’accélération du transfert de technologies !

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Sélectionner les embryons champions de l’implantation pour réussir les FIV

Accroître le succès des fécondations in vitro par la sélection des embryons présentant le meilleur potentiel d’implantation

La SATT Sud-Est transfère à DiaSys Technologies un biomarqueur qui augmente les chances de succès des fécondations in vitro, grâce au concours du pôle Eurobiomed

La SATT Sud-Est annonce une licence exclusive sur un brevet en copropriété d’Aix-Marseille Université, de l’Inserm, de l’Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille, du Centre Hospitalier Universitaire de Nîmes et de l’Université de Montpellier, à la société DiaSys Technologies, filiale occitane du Groupe DiaSys Diagnostics Systems (Allemagne), leader spécialisé dans le développement et la fabrication de solutions de diagnostic de haute qualité. La licence porte sur la protéine CD146, un biomarqueur de sélection des embryons ayant le meilleur potentiel d’implantation pour la fécondation in vitro (FIV). L’action du pôle de compétitivité santé du sud de la France Eurobiomed a été déterminante dans la mise en relation de son adhérent, DiaSys Technologies, et la SATT Sud-Est. C’est le partenariat historique entre Eurobiomed et la SATT Sud-Est qui a permis ce rapprochement entre la sphère privée et la recherche publique.Malgré des avancées importantes dans le domaine de la biologie de la reproduction, la détermination du nombre d’embryons à implanter dans le cadre d’une FIV demeure une étape difficile. Jusqu’aujourd’hui, les embryons sont sélectionnés par microscopie selon des critères morphologiques imparfaits, conduisant à des grossesses multiples voire à des échecs de grossesse. Issue de la recherche du laboratoire de Biologie de la Reproduction de l’Hôpital de la Conception à Marseille (AP-HM), du Centre de Recherche en Cardiovasculaire et Nutrition (C2VN UMR-S 1263), du laboratoire « Dysfonction des Interfaces Vasculaires – caractéristiques féminines des interfaces cardio-vasculaires » (EA n°2992), et du laboratoire d’Hématologie du CHU de Nîmes, la technologie propose un nouvel outil non invasif permettant de déterminer avec précision les embryons présentant les meilleures chances de succès dans une FIV sur la base du niveau d’expression de la protéine CD146 dans le milieu de culture de l’embryon. La SATT Sud-Est a déposé et assure la gestion d’un brevet qui protège la technologie. Des contrats de co-maturation et de sous-licence ont été signés avec DiaSys Technologies. Objectifs : valider les résultats sur une cohorte étendue et adapter le dosage du biomarqueur à la technologie propriétaire de DiaSys Technologies. DiaSys Technologies développera et proposera un nouveau kit pour l’analyse des chances de succès de l’implantation embryonnaire aux services d’assistance médicale à la procréation. Lire la suite en PDF.

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