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Les lauréats 2020 du Challenge Innovation « In Casa » de l’Université de Corse sont…

La SATT Sud-Est est fière d’avoir accompagné les équipes lauréates et coup de coeur de ce marathon créatif dématérialisé « de l’idée au projet » qui permet aux étudiants de revêtir le costume de startupers

« Le Challenge Innovation est un marathon créatif dans lequel on demande aux étudiants de développer une idée, jusqu’à un prototype de start-up, en 2 jours et demi. Cette année, 51 étudiants, toutes filières confondues ont participé dans ces conditions inédites, in casa. L’ensemble de nos partenaires – en plus de financer l’évènement -, met à disposition des compétences pour accompagner nos jeunes. Les étudiants se retrouvent dans la peau de startuppers qui présentent leurs projets de création d’entreprises devant des investisseurs à convaincre. Au-delà de l’objet pédagogique, on voit émerger de véritables projets de start-up et environ un tiers des projets sont ensuite développés, avec le statut d’étudiants-entrepreneurs, au sein du pôle Pepite Corse. Pour certains, ce sont les premiers jalons d’un projet professionnel viable. » 

Graziella LUISI, Directrice de la Fundazione Università di Corsica

« J’ai été surpris par la grande maturité des projets dont certains étaient quasiment au stade de la production, et j’en profite pour renouveler ici mes félicitations à tous les participants. Cette philosophie d’innovation participative sur un temps de préparation et de réflexion relativement court est selon moi très formateur pour nos étudiants. Le challenge est un véritable levier de motivation et de mobilisation des équipes, constituées autour de l’innovation. Il a permis de générer une dynamique de brassage des idées et des étudiants de différentes filières de l’UCPP. Ce processus d’innovation était soumis en permanence aux regards des différents coaches qui ont montré une implication sans faille pendant toute la durée du Challenge. Cette année avec la thématique COVID, le challenge de l’innovation a permis de bousculer des codes de réflexion notamment aux regards de cette situation sanitaire inédite ; les étudiants ont proposé des solutions véritablement innovantes. Ce challenge contribue à diffuser la culture de l’innovation et du travail collaboratif. » 

Dominique CANCELLIERI, Chargé de mission Innovation Scientifique Università di Corsica

Margot, peux-tu nous présenter le Challenge Innovation ?

Le Challenge Innovation est un concours d’idées dédié à l’innovation numérique organisée par la Fondation de l’Université de Corse. Durant 3 jours, du 10 au 12 juin, les étudiants ont travaillé en équipes autour de projets innovants dans le domaine du numérique. Cette édition inédite baptisée « In Casa », s’adressait à tous les étudiants qui souhaitent répondre aux défis engendrés par la crise du virus COVID-19 et proposer une idée pour apporter une solution innovante au territoire. Les étudiants ont été accompagnés dans la construction de leurs projets par des experts, des coaches et des mentors.

Quel rôle as-tu joué lors de cet événement ?

En tant que partenaire de l’évènement, pour la SATT Sud-Est, j’ai coaché deux équipes avec l’aide de deux autres experts dans le domaine de l’innovation, Stéphanie VANHOVE-MILON, chargée d’affaires à l’incubateur Inizià, et Marc LABBE, responsable pédagogique de la Licence professionnelle Métiers du design à l’IUT de Corse. Notre fil conducteur était de guider les étudiants dans le développement de leur projet d’entreprise tant sur le plan business, technique et surtout, de les préparer au pitch final, crucial pour remporter ce concours ! Pendant 3 jours, j’ai suivi les étudiants pas à pas, en tenant des points d’avancement réguliers pour répondre à leurs interrogations, les orienter vers la bonne voie et les encourager. Ils ont démontré une motivation sans faille et le travail réalisé en trois jours est considérable. C’est une fierté de voir des projets aussi aboutis en si peu de temps !

Margot PROVOST, Chargée de Transfert de Technologies, basée à Corte, au siège de l’Université de Corse

Quelles étaient les équipes « In Casa » que tu as coachées ?

La première équipe, « Scatula » composée d’Andrea ZARK, Sarah SIMIAN, Axelle CIANFARANI et Pauline MARBIA qui clôturent toutes les quatre leur DUT Génie Biologique propose de commercialiser une boîte de désinfection de masque en tissus. Cette équipe a été nommée lauréate du concours.

La seconde équipe, « Frazu d’oru » était constituée de Jelena MARJANOVIC, doctorante en première année de thèse en économie circulaire au sein de l’UMR CNRS 6240 LISA, Ambre BOUHAIGOUR, en troisième année de Licence d’Art Appliqué et d’Elliot BEAULIEU, en troisième année de Licence Professionnelle Design Numérique et graphiste au Fab Lab. Elle propose une application mettant en réseau une communauté pour la valorisation des biodéchets en compost en Corse ; l’équipe s’est vue décerner le prix « coup de cœur »

 

 

Interview de l’équipe gagnante, composée Andréa ZARK, Sarah SIMIAN, Axelle CIANFARANI et Pauline MARBIA, étudiantes à l’IUT de Corte et diplômées d’un DUT en Génie Biologique spécialisé en Industries Agroalimentaires et Biologiques. Elles ont proposé un concept d’étui permettant d’assainir un masque en tissus dans un délai de cinq minutes, par les UV

 

Quelles sont les raisons qui vous ont poussées à participer à ce marathon créatif ?

Pauline MARBIA et Sarah SIMIAN nous expliquent : « une fois nos examens terminés, l’un de nos professeurs nous a contactées pour nous présenter le Challenge Innovation « In Casa ». C’est ainsi que nous avons découvert ce concours et son thème : « Innover et répondre aux défis du Covid-19 ». Très intéressées par le fait de pouvoir mettre à profit les connaissances acquises durant notre DUT au sujet des déchets, leurs traitements mais surtout leurs impacts, nous avons décidé de nous inscrire à ce challenge. Mais ce qui nous a le plus attiré, c’est la possibilité de proposer une solution concrète à une problématique environnementale liée à la crise du virus Covid-19. Notre cursus nous sensibilise au respect de l’environnement qui, à notre sens, devrait être une priorité. Ainsi, ce challenge nous permettait, pour une fois, de réellement « agir », ou du moins d’essayer, au lieu de se contenter de parler sans cesse de ce qui devrait être fait. »

Axelle CIANFARANI précise : « nous avons remarqué que, depuis le début du déconfinement, de nombreuses personnes jettent leurs masques de protection dans la rue, à même le sol dans les parkings, dans les caniveaux, etc. Ces déchets se retrouvent ensuite dans la mer Méditerranée puisqu’ils sont drainés par les eaux de pluie et passent dans le réseau d’eau pluvial. Or, les masques jetables utilisés pour se protéger contre le Coronavirus ne sont ni biodégradables ni recyclables puisqu’ils sont faits de polypropylène. Ils mettraient plus de 400 ans à se dégrader. Ces masques jetés par terre sont potentiellement infectés et constituent alors un danger pour tous. En effet, le Coronavirus peut vivre plusieurs jours sur le masque (pendant au moins sept jours sur la surface extérieure et jusqu’à quatre jours sur la surface intérieure). Nous souhaitions trouver une idée qui permettrait de répondre à ces deux problématiques grâce à nos connaissances. Nous avons alors pensé à privilégier l’utilisation des masques en tissu mais la procédure de nettoyage de ce type de masque est longue et très protocolaire. De plus, le nombre de lavage en machine est prédéfini. C’est à ce moment que nous est venu l’idée d’utiliser l’UV pour éliminer le virus.

Andrea ZARK, poussée par les mêmes motivation que ses collaboratrices ajoute : « je me suis dit que ça pouvait être une bonne expérience et enrichissante. » tandis que Pauline MARBIA souligne « au-delà de cet aspect d’engagement pour l’environnement, le fait de faire de nouvelles connaissances, comme ce fut le cas, et d’être mise en situation de stress et de dépassement de soi-même avec ces trois jours intensifs ont également influencé ma décision quant à ma participation à ce challenge. Ce fut une très belle expérience. »

 

Qu’est-ce que ce concours d’innovation vous a apporté ?

Pour Pauline MARBIA :  « ce concours m’a appris l’importance de s’intéresser à tous les éléments qui accompagnent la création d’un objet comme le nôtre. En effet, notre formation en génie biologique nous a certes permis de fabriquer des produits alimentaires, mais nous nous intéressions préférentiellement aux techniques et processus de fabrication et non au marketing, business plan ou encore au modèle économique et méthodes de commercialisation. C’est donc un nouvel aspect que j’ai perçu grâce à ce concours. Je dois avouer que le premier jour fut assez compliqué étant donné que ces notions nous étaient quasiment inconnues. Ce concours nous a donc appris à rapidement nous adapter et nous initier à de nouvelles notions. Nous avons très vite géré notre stress et mis de côté nos doutes pour nous concentrer sur nos lacunes et nous adapter le plus rapidement possible et de notre mieux à la situation. Axelle CIANFARANI poursuit : « pour moi, ce challenge a été une très bonne expérience qui m’a permis de comprendre comment monter un projet en prenant en compte tous ses aspects, et comment développer une idée. Effectivement, comme le dit Pauline, les termes comme « plan de financement », « stratégie de développement » ou « modèle économique » nous étaient complètement inconnus, par exemple. Maintenant, nous savons qu’il faut étudier le marché visé et la stratégie commerciale à adopter pour proposer un projet viable. De plus, il est primordial de réfléchir aux moyens humains, techniques et financiers nécessaires à la maturation du projet. »

Toutes les quatre s’accordent sur l’intensité et la richesse de l’expérience de ce travail en équipe, comme l’explique Andrea ZARK, « ce challenge m’a permis d’améliorer mes capacités de travail tant en équipe que seule. Ce concours de trois jours nous plonge vraiment dans le monde du travail avec des tâches à réaliser en un temps précis avec des défis qui viennent s’ajouter au travail pour nous déstabiliser et nous déconcentrer. Le fait d’avoir été réalisé à distance m’a demandé plus de concentration car le cadre n’est pas optimal et être loin de ses camarades de travail peut être parfois déconcertant. Ainsi, je pense que ce challenge permet de ses rendre compte de ses capacités de travail car nous sommes en immersion totale dans le projet et nous n’avons pas le temps de penser à autre chose. Je trouve que cela permet de vraiment canaliser sa concentration sur un sujet et que les risques de dispersions sont minimums. Je pense que c’est vraiment une expérience à vivre car même si elle est intense et quelque peu stressante elle nous permet, aux jeunes, d’avoir un aperçu réel du monde du travail. »

Sarah SIMIAN salue l’accompagnement par les coaches qui leur ont appris à « vendre » un produit. « En effet, il était indispensable de présenter la SCATULA de façon à mettre en avant son intérêt, ses cibles ou encore les nombreux avantages qu’elle présentait face à la concurrence » termine Pauline MARBIA.

Interview de l’équipe Coup de Coeur

Frazu d’oru est porté par qui ?

Ce projet est né de la collaboration entre trois étudiants de l’Université de Corse Pasquale Paoli. L’équipe est animée par Jelena MARJANOVIC – actuellement étudiante en première année de thèse en économie circulaire – Elliot BEAULIEU – alternant en Licence pro Design Numérique en tant que graphiste au Fab Lab et à la Fondation de l’université de Corse – et Ambre BOUHAIGOUR – étudiante en en troisième année de licence d’art appliqué.

Quel est votre projet ?

Au sein d’une communauté, nous mettons en réseau à l’aide d’une application, les établissements qui créent des déchets alimentaires avec les agriculteurs qui les transforment en compost.

Comptez-vous poursuivre l’aventure Frazu d’oru ou, plus largement, vous lancer dans l’entrepreneuriat ?

Nous pensons réellement que ce projet est très pertinent pour répondre rapidement aux problématiques des crises sanitaires et environnementales liées ici à une crise des déchets qui impacte la Corse depuis des années. Etant actuellement tous dans la poursuite de nos études, nous ne savons pas si nous aurons le temps de consacrer assez de temps à la réalisation de ce projet mais une fois diplômés nous aimerions continuer le projet Frazu D’oru, pour le mener à bien grâce à nos compétences très complémentaires. Pour le moment nous aimerions continuer à participer à des concours comme le challenge innovation pour développer et donner une visibilité à ce projet jusqu’à la fin de nos études.

Pour aller plus loin

 

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Loi PACTE et Innovation – Episode 1 : le mandataire unique au soutien de la valorisation des résultats de recherche

La loi PACTE relative à la croissance et à la transformation des entreprises facilite la valorisation de la recherche publique.

Loi PACTE

Nous vous proposons une série d’interviews répartie en trois épisodes qui vous présentera les principales nouveautés en termes de législation et d’innovation. Lors de ce premier épisode, Audrey GARCIA-COUSTEAU, Juriste à la SATT Sud-Est se prête au jeu des questions – réponses.

Au menu de l’épisode 1 : valorisation et copropriété publique des résultats de la recherche, quelles avancées ?

La Loi PACTE relative à la croissance et à la transformation des entreprises comporte des mesures qui intéressent l’innovation et contient des dispositions visant à simplifier et à faciliter la valorisation de la recherche publique.

Audrey, peux-tu nous expliquer quel est le rôle du mandataire unique dans la valorisation des résultats de la recherche ?

Pour mieux comprendre le rôle du mandataire unique, rappelons d’abord que l’organisation de la recherche française repose sur des unités de recherche multi-tutelles. Si cette organisation favorise l’interdisciplinarité, elle peut conduire à des situations complexes de copropriété impliquant un partage de la propriété intellectuelle sur des résultats issus de la recherche publique entre plusieurs établissements. Or les mesures de protection d’un résultat valorisable doivent être prises rapidement.

Ainsi, la loi a inscrit l’obligation à l’égard des établissements publics de désigner, pour chaque unité de recherche, un mandataire unique qui se voit confier la gestion, l’exploitation et la négociation des inventions brevetables lorsqu’il y a « copropriété publique » sur les titres de propriété industrielle. Le mandataire unique reçoit mandat pour réaliser ces missions : il est l’interlocuteur unique chargé de la valorisation des résultats avec les entreprises intéressées.

Dans l’objectif de favoriser et d’accélérer ce transfert des résultats vers les entreprises, un nouveau décret complète les dispositions de l’article L. 533-1 du code de la recherche issues de la loi PACTE pour notamment renforcer, préciser et élargir le dispositif du mandat.

Quels sont les principaux apports du décret ?

Ce texte réglementaire vient préciser les modalités de gestion et de valorisation des résultats issus de recherche publiques par le mandataire unique. Le décret énonce d’abord de nouvelles modalités destinées à faciliter la désignation du mandataire unique et réduit le délai pour procéder à cette désignation à un mois à compter de la création administrative ou du renouvellement de l’unité de recherche.

Le champ des pouvoirs pouvant être attribués au mandataire unique est élargi. Le décret liste ainsi les actes nécessaires à la protection juridique des résultats, tels que par exemple, les formalités qui jalonnent la vie des titres de propriété intellectuelle et les actes relatifs à la défense des droits sur les résultats afin de constater ou contester un acte de contrefaçon. S’agissant des actes de valorisation pouvant être accomplis par le mandataire unique, ils s’étendent de la négociation à la signature des accords de confidentialité, des accords de copropriété et des contrats de licence d’exploitation. Il peut dorénavant réaliser les actes de cession ou d’abandon de demande de brevet, ce qui était auparavant expressément exclu de ses pouvoirs.

Le texte prévoit des règles de gestion de la copropriété qui s’imposent à défaut d’accord entre les personnes publiques copropriétaires de résultats afin de ne pas bloquer l’exploitation des résultats en question.

Ces dispositions visent à introduire plus de simplicité dans la gestion et l’exploitation des résultats de la recherche publique par le mandataire unique pour faciliter leur transfert vers le monde socio-économique.

Notre experte, Audrey GARCIA-COUSTEAU, Juriste en Droit des affaires & Licensing à la SATT Sud-Est, diplômée d’un Master en Droit des affaires, spécialisé en Droit de la Propriété Industrielle et d’un Master en Droit des affaires et Management, répond aux questions concernant le mandataire unique.

Ce décret introduit-il des changements majeurs sur l’activité du mandataire unique ?

Le décret propose un dispositif cadré permettant aux copropriétaires de confier via le mandat d’importantes prérogatives au mandataire unique. Les conséquences directes sur son activité viennent de l’introduction de nouveaux délais qu’il doit respecter dans le cadre de ses obligations envers les copropriétaires et notamment :

  • Le délai de 2 mois à compter de la réception d’une déclaration d’invention pour informer des décisions de protection et de valorisation,
  • Le délai de 4 mois avant toute décision d’abandon d’un titre de propriété .

Par exemple, dès la réception par la SATT Sud-Est d’une déclaration d’invention, l’équipe en charge du projet analyse le potentiel des résultats en vue de la présentation du projet devant le Comité de Propriété Intellectuelle (CPI), organe décisionnel de la SATT Sud-Est. Ce dernier rend son avis sur la stratégie à adopter vis-à-vis du projet dans les deux mois imposés par le décret. A l’issue du CPI, la SATT Sud-Est communique alors la décision aux copropriétaires, conformément aux dispositions prévues dans le décret.

A suivre, épisode 2 – Loi PACTE et Innovation : retour sur les dispositions relatives aux chercheurs-entrepreneurs

Pour aller plus loin

 

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Le Réseau SATT au coeur de la crise sanitaire : 26 start-ups mobilisées

Les SATT s’engagent aux côtés des start-ups issues de la recherche publique en période de crise sanitaire du COVID-19 dont C4Diagnostics, KeeeX et GlobalStim accompagnées par la SATT Sud-Est

A ce jour, 26 start-ups exploitant des technologies issues de la recherche publique et soutenues par le Réseau SATT sont mobilisées contre le virus COVID-19. Leur portefeuille d’activités dans ce domaine s’étend aux solutions de diagnostic, de suivi et de traitement, aux outils de gestion de crise, aux traitements des données ou encore à l’amélioration de la qualité de vie en période de confinement.

  • 21 start-ups mobilisées pour diagnostiquer et soigner,
  • 5 start-ups pour faciliter la vie en période de confinement et soutenir les entreprises,
  • Plus de 25 projets de maturation suivis et financés par les 13 SATT dont la SATT Sud-Est.

 

 

Zoom : les start-ups s’engagent en Régions Sud & Corse

 

Sur le territoire, la SATT Sud-Est est fière de soutenir de jeunes entreprises innovantes au cœur de l’actualité telles que C4Diagnostics, KeeeX ou encore GlobalStim.

C4Diagnostics est spécialisée dans la conception et le développement de tests de diagnostic des maladies infectieuses. Aujourd’hui, le test de détection du Covid-19 est un outil majeur de lutte contre la propagation du virus. C4Diagnostics contribue activement à l’amélioration de la santé publique en effectuant des tests de détection du Covid-19 en collaboration avec la ville et les sapeurs-pompiers de Marseille.

En période de confinement, KeeeX la start-up spécialisée dans la traçabilité des documents dématérialisés aide les entreprises. Elle facilite le télétravail grâce à la certification et l’authentification des documents numériques. Une aide précieuse qui permet la continuité des activités pour de nombreuses organisations en toute sécurité.

Enfin, les mesures de confinement des EHPAD ont entraîné la suppression des intervenants. Afin de préserver le bien-être et la santé des résidents, la start-up Global Stim spécialisée dans la stimulation cognitive a décidé d’offrir 6 e-séances aux EHPAD. Une alternative bénéfique pour les personnes âgées – notamment celles atteintes par des pathologies neurodégénératives – afin de limiter le développement de troubles cognitifs.

Pour aller plus loin

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La start-up ARTEAC-LAB accélère l’innovation dans l’ingénierie électroacoustique

La SATT Sud-Est concède une licence exclusive à la start-up ARTEAC-LAB sur l’utilisation de la technologie SIMBOX. Spécialisée dans l’ingénierie électroacoustique, la start-up offre des solutions de captation, transformation et restitution pour contrôler le champ sonore en 3D. L’activité s’étend aussi sur le développement de systèmes industriels embarqués pour faciliter la maintenance préventive et le contrôle qualité sur site

La technologie SIMBOX révolutionne le marché de l’ingénierie électroacoustique

Aix-Marseille Université et le CNRS, accompagnés par la SATT Sud-Est, sont copropriétaires de la technologie SIMBOX, logiciel de modélisation électroacoustique… Une licence d’exploitation exclusive a été concédée à la start-up ARTEAC-LAB, co-fondée par Philippe HERZOG et Christophe LAMBOURG et hébergée chez Marseille Innovation. Cette start-up développe des systèmes électroacoustiques adaptés à des exigences très pointues. La start-up offre des solutions de captation, transformation et restitution pour contrôler le champ sonore en 3D. ARTEAC-LAB propose aussi des dispositifs compacts et faciles à installer qui permettent de scruter le champ acoustique pour détecter des défauts ou analyser en temps réel des anomalies sur des sites bruyants ou difficiles d’accès.

 

 Laurent BALY, Président de la SATT Sud-Est, Christophe LAMBOURG, Président co-fondateur de la start-up ARTEAC-LAB, et Philippe HERZOG, Directeur de Recherche au CNRS et co-fondateur d’ARTEAC-LAB, signent le contrat de licence de la technologie SIMBOX, au siège de la SATT Sud-Est (de gauche à droite sur la photo)

 

Les recherches du Laboratoire de Mécanique et d’Acoustique du CNRS sont à l’origine de cette innovation technologique

Le développement de la technologie SIMBOX a été initié au Laboratoire de Mécanique et d’Acoustique (LMA, UMR 7031) par le Dr Philippe HERZOG, Directeur de Recherche au CNRS. Ce projet, initialement développé pour des besoins internes, a fait l’objet d’un contrat de prestation avec un constructeur d’enceintes. Ainsi, cette solution de modélisation électroacoustique s’est vu devenir une solution innovante sur le marché des enceintes haut de gamme, marché très significatif dans ce secteur et peut s’adapter à la conception de tout système électroacoustique. Philippe HERZOG, de formation ingénieur en électronique et chercheur en acoustique, est reconnu internationalement pour ses travaux en électroacoustique et pour la réalisation de dispositifs embarqués de traitement du son en temps réel. Il a passé une grande partie de sa carrière au sein du CNRS au Laboratoire de Mécanique et d’Acoustique dans l’équipe « Sons » spécialisée dans le traitement de l’environnement et de ses nuisances sonores ainsi que sur la perception auditive, sons et musique.

Informations pratiques

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Yukin Therapeutics, start-up biotech issue de la recherche publique niçoise, défie les cancers

Yukin Therapeutics, start-up biotech issue de la recherche publique niçoise, défie les cancers

La SATT Sud-Est transfère à Yukin Therapeutics une innovation très prometteuse dans la lutte contre le cancer, cofinancée avec le Canceropôle Provence-Alpes-Côte d’Azur, et annonce son entrée au capital de la start-up accompagnée par Advent France Biotechnology. C’est une belle réussite conjointe de la SATT Sud-Est et du Canceropôle PACA, partenaires pour l’attractivité du territoire et l’implantation de jeunes entreprises innovantes

La SATT Sud-Est concède à la jeune start-up pharmaceutique Yukin Therapeutics une licence d’exploitation exclusive de 2 brevets, en copropriété de l’Université Nice Sophia Antipolis, de l’Inserm, du CNRS et du CHU de Nice. L’invention est issue de travaux scientifiques repérés et propulsés par le Canceropôle Provence-Alpes-Côte d’Azur ; protégée par la SATT Sud-Est, elle est développée et cofinancée par la SATT Sud-Est et le Canceropôle PACA. L’invention concerne un arsenal thérapeutique ciblant le cancer de la peau, ainsi que la plupart des cancers solides dont le cancer pancréatique.

L’immunothérapie est qualifiée de découverte majeure et s’est vue récompensée du Prix Nobel de Physiologie ou de Médecine 2018. Toutefois, des obstacles thérapeutiques au traitement des cancers subsistent avec, pour conséquence, une efficacité limitée à un nombre restreint de patients. Les équipes niçoises de biologistes et de chimistes du Pr Thierry PASSERON, PU-PH au Centre Méditerranéen de Médecine Moléculaire (C3M) et au CHU de Nice, fondateur et consultant scientifique de Yukin Therapeutics, et du Dr Rachid BENHIDA, Directeur de Recherche CNRS à l’Institut de Chimie de Nice (ICN), également fondateur et consultant scientifique de la start-up, ont décidé de mettre au point une nouvelle stratégie thérapeutique. L’objectif ? Booster l’efficacité de l’immunothérapie. Les chercheurs visent une cible thérapeutique, la kinase « NF-kappa-B-inducing kinase » ou NIK. L’outil thérapeutique, protégé par un portefeuille de brevets, consiste en une série de composés actifs synthétisés au laboratoire. En modulant l’activité de la kinase NIK, ces composés induisent une réponse anti-tumorale et accentuent les effets d’un traitement par anticorps anti-PD-1, le traitement de référence sur le marché. Cela a été observé in vitro sur cellules de mélanome et de cancer du côlon, poumon, sein, prostate et pancréas, et in vivo dans le mélanome et le cancer colorectal chez la souris. Ce projet fait l’objet d’un accompagnement et d’un investissement conjoints de la SATT Sud-Est et du Canceropôle PACA.

La start-up Yukin Therapeutics est une SAS fondée par les chercheurs inventeurs, spécialisée en développement pharmaceutique, et basée à Biot (06). Yukin Therapeutics vise à utiliser ces inhibiteurs « first-in-class » de la kinase NIK sur des indications ciblées en oncologie. Par ailleurs, les chercheurs ont déjà obtenu des résultats prometteurs sur d’autres indications comme le cancer colorectal notamment. Yukin Therapeutics est accompagnée par son actionnaire principal, le fonds d’investissements en santé Advent France Biotechnology. La SATT Sud-Est, qui a transféré la technologie grâce à un programme de maturation, et un programme Emergence et Accompagnement (EmA) initié et piloté par le Canceropôle PACA, est entrée au capital de Yukin Therapeutics. Yukin Therapeutics a pour objectif de poursuivre le développement de ses composés en phases cliniques. Lire la suite et les témoignages

Pour aller plus loin

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Save the Date: Trophées de l’Innovation Aix-Marseille

Save the Date: Trophées de l’Innovation Aix-Marseille

Aix-Marseille Université, Aix-Marseille French Tech, Protisvalor et la SATT Sud-Est ont le plaisir de vous convier aux premiers Trophées de l’Innovation Aix-Marseille, qui se dérouleront le mardi 26 mars 2019 au Silo de Marseille, à partir de 18h30

La cérémonie de notre territoire dédiée à la valorisation de l’innovation ! Une soirée animée par Alain GARGANI, en présence de :

  • Martine VASSAL, Présidente d’Aix-Marseille Provence Métropole,
  • Georges LEONETTI, Vice-Président de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur,
  • Yvon BERLAND, Président d’Aix-Marseille Université,
  • Pascal LORNE, Président d’Aix-Marseille French Tech.

Programme

Une remise de prix aux start-ups et chercheurs les plus innovants d’Aix-Marseille.

Un jury composé de 5 universitaires et 5 entrepreneurs :

La remise des trophées sera suivie d’un cocktail dînatoire, une parfaite opportunité networking pour tous les acteurs de l’innovation et de la recherche du territoire. Nous espérons vous compter parmi nous et attendons votre confirmation avant le 22 mars 2019 en cliquant ici.

L’événement est soutenu par la Caisse d’Epargne CEPAC, Innate Pharma, Ioda Consulting et le start-up studio OBRATORI. Au plaisir de vous y retrouver nombreuses et nombreux.

Informations pratiques

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